Carnet de Voyage Race: Anges Classe: Barde En général: ~ Reine d'Equalza et Chef des Guides ~
Sujet: Event de Noël : La Grande Réception au Palais de Mademoiselle. [LIBRE] Mar 20 Déc - 19:20
Lynn avait la plume à la main, les frottement de l'objet sur le papier se faisaient entendre parfois, et des froissements. Comment annoncer une grande nouvelle à sa propre façon ? Elle réfléchissait, réfléchissait ... depuis déjà plusieurs heures, sans trouver l'ombre d'une idée. Perché à la fenêtre, Whistle sifflotait gaiement sans se préoccuper de sa maîtresse. La jeune fille posa la plume, se leva et fit les cent pas dans la pièce. Cette idée, ce bal, cette réception, elle savait que c'était impératif, mais il fallait trouver une manière de dire ! Comme elle le faisait souvent, elle récita une comptine à l'envers, fâcheuse manie qui lui donnait parfois la perle rare de toutes ces idées.
N'y tenant plus, elle se rassit, et le fortement reprit, lent et gracieux, comme une douce mélodie. Le son qu'émettait la plume sur le parchemin devenait presque agréable. La reine fit défiler les mots dans sa tête, elle tenait là une très jolie manière d'annoncer les choses, poétique, distinguée, qui lui correspondait parfaitement. Couchant sur le parchemin les dernière lignes de sa lettre, elle y déposa son tampon, coulé dans la cire et marqué du sceau royal d'Equalza.
La jeune fille appela son page, qui, comme si il avait été juste derrière la porte, arriva instantanément. Lynn lui confia le papier, et lui demanda, ce n'était pas un ordre mais cela avait toujours la même efficacité, d'en placer plusieurs au travers du Continent Double. L'enfant ne bougea pas, pourtant, comme si il n'avait rien entendu. Il savait avoir bien de la chance de ne pas être au service, ou plutôt, sous l'ordre, esclave et serviteur, de la reine Maudite, car en voyant sa résistance, cette dernière l'aurait sans nul doute fait battre. C'était ainsi que tous appelés Alidane Dextrae, sauf bien sûr les fervent opposant, qui étaient bel et bien contre Lynn, et qui attendaient le retour d'une reine qu'il jugeraient eux-mêmes plus compétente, et selon eux, cette femme, Alidane, avait tout de la personne idéale à ce titre.
- C'est que, Mademoiselle, je ... je ne peux pas. - Et pourquoi donc ? - Malgré tout le respect que j'ai pour vous, Mademoiselle, je ... je refuse de m'aventurer dans les terres de Madame Dextrae ...
Evidemment ! Lynn se traita elle même de folle en repensant qu'elle était sur le point d'envoyer un petit garçon tout à fait innocent entre les griffes d'Alidane. Mais quel autre mal allait elle encore commettre ? Elle lui sourit. Le jeune page, comprit alors qu'il ne serait pas obligé d'y aller, ce qui fit reprendre un rytme normal aux battements de son coeur. Lynn prit le parchemin entre ses doigts, le posa sur la table. Elle saisit ensuite son violon, instrument de prédilection pour la jeune reine, et ainsi le parchemin se dupliqua, encore et encore, interminablement. On aurait pu croire qu'ils n'entreraient jamais tous dans la pièce, mais, dispersés en tout sens et laissant à peine assez de place à la demoiselle et à son page pour pouvoir converser, ils finirent par atteindre la quantité souhaitée. Lynn n'en revenait pas, jamais elle n'avait expérimenté cette capacité, jamais d'ailleurs elle n'en aurait soupçonné ne serait-ce que l'existence.
La jeune reine était bien étonnée de faire une telle découverte, mais pas moins heureuse de maîtriser une autre capacité que celle dont elle avait la connaissance. Si elle avait réussi cela, elle pouvait essayé autre chose ... non ? Butée comme elle l'était, il était innutile de la dissuader, du moins de tenter de la dissuader de quoi que ce soit. Bien, autant dire que, concentrant toute ses forces dans les notes délicates et ensorceleuse qui s'élevèrent une nouvelle fois du violon qui était leur source, Lynn essaya, essaya, pensant fort à disperser au quatre coins de la surface du Continent Double dans les demeures des habitants de Lost Heaven, les précieuses invitations. De petites cartes en fait, de la couleur bleu que la reine préférait, dont les bords étaient recouvert d'un fil de dentelle, où elle avait écrit les quelques mots lui inspirant la future réception, et collé délicatement avec de la cire mise à refroidir, un beau noeud de soie blanche. On pouvait lire sur la carte ces quelques mots, écris à l'encre blanche :
« La neige blanche, aussi blanche et douce qu'un tissu de soie, couvre le monde et prépare sa couche pour accueillir tout au milieu la Demeure Blanche, où en la nuit des présents tous se retrouvent, en oubliant tout leurs différents, en cette nuit spéciale, où le temps de fige, chacun ouvre son coeur en pénétrant dans le château, comme si il s'agissait d'un lieu sacré, se préparant à recevoir en son être toute la beauté du monde. »
Elle finit par y arriver, toutes les cartes disparurent de concert, il n'y avait pas d'autre chose à penser, la seule solution restait qu'elles ai obeït à l'ordre de Lynn, et quelles ai rejoint les différentes maisons. Elle ne pouvait vraisemblablement rien en savoir, Lynn sortit donc de son bureau et s'attela à faire le tour de son château, donnant au personnel tout un tas de mission d'une importance capitale, bien sûr, pour la réception qui verrait le jour dans la soirée.
Tout le reste de la journée fut consacrée au préparatif, la Grandre Réception, celles que tous attendaient, devaient débuter au soir, et tout le château devrait être prêt à ce moment, et surtout, oui surtout elle. Lynn monta les escalier quatre à quatre, risquant maintes fois de se fouler la cheville dans le meilleur des cas. Elle avait choisi sa robe déjà depuis quelques temps, c'était la jeune Lodie qui la lui avait faite entièrement, toute de dentelle et de soie, les manches n'étaient qu'un morceaux de tissu fin et léger, qui laissait transparaître la peau et longeait le corps jusqu'au bassin, gracieusement. Il n'y avait aucun col, si ce n'est un tour de cou en soie, rattaché à la robe par un filet de perle blanche au devant, et qui recouvré le dos laissé apparent, par le même tissu qui formait les manche. Le corset présenté des dentelles sur le haut, et était constitué de trois parties ; la première, à gauche, faite d'un tissu bleu ciel représentant des roses brodées à la main sur le lin, jouxtait la seconde, centrale, constituée de soie blanche où aucun lacet n'était apparent. La dernière des trois parties était en tout points semblables à la première. Le bas de la robe était formée en apparence de trois jupons, mais il y en avait six. Le premier, qui n'en était pas un, classique et fait de fer, donné à la robe sa forme légèrement bombée, le second, en mousseline, assuré à la reine sa liberté de mouvement. Les deux suivants étaient blancs et simples, masqués par un quatrième, en soie blanche où courraient des roses brodées en bleu ciel. Ensuite, nous avions en entrelacement de voile fin qui constitué le cinquième jupon, et allé d'un blanc parfait au bleu ciel. Celui qui, de tous était le plus remarquables était le dernier, tout au dessus, qu'on aurait pu croire partiellement fait de fourrure, mais ce tissu bien particulier avait était entièrement confectionné par la couturière. Et avec cette somptueuse robe, la souveraine joindrait une paire d'escarpins bleu ciel, brodés de dentelles, et une cape faite par Lodie, de ce tissu si doux et chaud, bien particulier, ainsi Lynn serait sûre de ne pas avoir froid.
A l'apparition de la lune, tout était déjà prêt, il ne restait plus qu'à attendre. Seuls les préparatifs les plus longs avaient encore lieu, à l'arrivée des invités tout serait parfait. Pour la première fois, Lynn donna à ses gardes un peu de repos, et les autorisa à relacher leur attention pour prendre un peu de bon temps à la réception, tout le monde y était convié, même les servants et couturières, ainsi que les cuisinier et les gardes, tous, aucun ne manquerait la réception. La jeune fille n'avait plus qu'un mot à la bouche : Attendre, et encore attendre. Les tables étaient présentées d'une manière qui rappelait en tout point l'hiver et Noël, les couleurs tournaient autour du bleu, ajoutant quelques touche de vert et de rouge, de ci de là, sans oublier l'argenterie, dorée pour l'occasion. Les mets délicieux s'étendaient sur les tables, les nappes étaient rouge et brodées de dentelles blanches, les rideaux étaient semblables. Jamais personne n'avait vu cela, et c'était bien le but de Lynn. À l'extérieur, elle avait enchantées des flammes pour qu'elles restent suspendus et éclairent le château, divers guirlandes paraient les façades. Les grandes portes s'ouvrirent à vingt heures très précisément, et la reine attendait les invités, sans ses gardes, dans sa grande robe et coiffée d'un chignon qui laissait quelques mèches de ses cheveux courir sur ses épaules, carresser son visage ou sa nuque, la somptueuse réception de Noël pouvait commencer.
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Carnet de Voyage Race: Démons Classe: Invocateur En général: . . .
Sujet: Re: Event de Noël : La Grande Réception au Palais de Mademoiselle. [LIBRE] Mar 20 Déc - 23:45
Ah !... Ca faisait combien de temps, déjà ?... Au moins 2, 3 piges que je n'avais pas revu la demeure familial. Ouais, ça devait être ça. J'ai beau être un démon, j'ai quand même des sentiments et revoir mes parents me fit le plus grand bien. Nous avons passé la soirée ensemble et cette dernière fut très agréable. Je leur avais raconté mes diverses occupations, mes rencontres, mes activités. Chez nous, le meurtre d'humains était quasi naturel. Allez savoir pourquoi mais mes parents étaient fier de moi ... Au fond, ça ne m'étonnait pas du tout. Ils avaient élevé comme ça et même si ils ont fait pareil avec moi, j'ai le sentiment de ne pas être tout à fait comme eux. Mais ça c'est facultatif ... Bref, tout ça pour dire que la soirée avait été génial, quoi !...
Après cela, j'étais monté dans ma chambre. Je ressentais le besoin et l'envie d'être seul. Le besoin de réfléchir à diverses choses, également. Je n'osais pas l'avouer mais une femme hantée littéralement mes pensées ... Cette femme ... Alidane Dextrae de Kerdéreth. Malgré son sale caractère, sa beauté ne cesse de me hanter ... Jour et nuit. Nuit et jour. Elle est là. Dans mon esprit. Mais bon sang ! Va-t-elle un jour cessée de me tourmenter ?! ... Saleté ! J'aurai continuer ainsi toute la nuit si une lettre ne volait pas juste au dessus de moi. Je la saisis et commença à la lire :
« La neige blanche, aussi blanche et douce qu'un tissu de soie, couvre le monde et prépare sa couche pour accueillir tout au milieu la Demeure Blanche, où en la nuit des présents tous se retrouvent, en oubliant tout leurs différents, en cette nuit spéciale, où le temps de fige, chacun ouvre son coeur en pénétrant dans le château, comme si il s'agissait d'un lieu sacré, se préparant à recevoir en son être toute la beauté du monde. »
Tiens donc, la Demeure Blanche ... Ca me disait quelque chose ... Mais oui ! La demeure de Lynn Eleskan d'Equalza ! Une fête, hein ?... Intéressant. Ca va surement me permettre de revoir dame Dextrae. Et à mon humble avis il va y avoir du monde, donc pour la discrétion il ne devrait pas y avoir de problème. Je repliai délicatement le papier avant de le glisser dans ma poche. Il fallait que je sache pourquoi je pensais tant à cette femme. Je me levai et j'ouvris la porte de ma chambre pour prévenir que je devais m'absenter :
« - Père ! Mère ! Je dois m'absenter et je ne serai probablement pas de retour avant demain matin ! »
J'entendis vaguement un « d'accord » avant de refermer la porte de ma chambre à clé. J'ouvris en grand la fenêtre avant de me hisser sur le bord, de déployer mes ailes et de m'envoler pour le royaume d'Equalza. Le vent sur mes ailes, cette sensation de bien être que procure le vent. Seul les êtres doté d'ailes pouvaient comprendre ce que je ressentais à cet instant précis. Le bonheur, simplement ... Cela dura quelques heures ...
~¤~
Me voilà arriver. La Demeure était splendide ! Et beaucoup moins glauque que la mienne, ça va de soi. Je m'approchai et ne vit personne devant la porte. Je souris et franchit le seuille de la porte. ... Flûte. J'étais le premier arrivé ... Heureusement, j'avais ranger mes ailes pour que personne ne puisse les voir. Et c'est ainsi que je me retrouvai en face de Lynn Eleskan. Bon ... La politesse exigeait que je me présente. Et hors de question de me dérober à cela. C'est que j'ai des principes :
« - Je suis Krishnen Ol' Katleen. J'ai eu une invitation et je suis venu. Ravi de faire votre connaissance. »
Moui ... Ca partait plutôt bien. Espérons qu'elle ne me pose pas trop de questions ...
→ Edit de la Reine à Plumes : C'est ma propre personne qui accueille les invités, et non les gardes (j'ai précisé ça dans mon RP et dans le sujet de l'Event.) et cela juste parce que tout le monde à reçu les cartes d'invitations, il n'y a donc aucun motif pour la présence des gardes. Cette petite modification faite, tout ira bien. Je te souhaite une bonne soirée à la réception ! =)
-> Edit Krishnenien ; Je suis désolé, j'ai mal lu ce passage mais à présent c'est modifié. Merci Lynn ! =)
Dernière édition par Krishnen Ol' Katleen le Sam 24 Déc - 1:20, édité 1 fois
Carnet de Voyage Race: Dragons Classe: Guérisseur En général: Intendant de Allen - Dragon caractériel
Sujet: Re: Event de Noël : La Grande Réception au Palais de Mademoiselle. [LIBRE] Ven 23 Déc - 17:42
Les petits flocons virvoltaient ici et là. C'était l'hiver et il déposait son manteau blanc partout ou il passait. Et dire qu'avant, lorsqu'il faisait froid je me blottissais contre mon frère. Et l'hiver passait sans un mot, seulement dans un doux silence et une chaleur réconfortante. Je chassais mon jumeau de mon esprit d'un mouvement de la tête. Ce n'était pas le moment de penser aux sujets qui fâchent. Je regardais avec un air morne les petits diamants blancs tomber du ciel quand un bruissement me sortit de ma rêverie. Je me retournais et fronçais les sourcils devant ce spectacle déconcertant. Une lettre voletait sous mon nez. Ma première réaction fut de saisir la lettre. Le papier avait une texture si particulière. J'ouvris pensivement la lettre. Me demandant néanmoins par quel tour de force elle s'était retrouvée devant moi. Je lus la lettre à voix haute.
« La neige blanche, aussi blanche et douce qu'un tissu de soie, couvre le monde et prépare sa couche pour accueillir tout au milieu la Demeure Blanche, où en la nuit des présents tous se retrouvent, en oubliant tout leurs différents, en cette nuit spéciale, où le temps de fige, chacun ouvre son coeur en pénétrant dans le château, comme si il s'agissait d'un lieu sacré, se préparant à recevoir en son être toute la beauté du monde. »
Voilà une lettre bien poétique. Ce qui me surpris le plus était que cette lettre... M'étais destinée. Depuis mon arrivée au château les gens avaient tendance à m'éviter. Bon je faisais tout pour mais il n'empêche que ces petites choses faisaient de temps en temps plaisir. Je réfléchis un moment, la Demeure Blanche ? Je ne pus m'empêcher de penser à la demeure de Lady Eleskan. Me connaissant j'allais passer ma nuit à maugréer dans mon coin, tout seul. Je pris donc la surprenante désision de me rendre à cette petite soirée. C'était l'occasion de connaitre un univers qui m'était encore inconnu. Je ne connaissais encore pas toutes les coutumes de chaque contrés, tout ce que je savais c'était la tipographie des lieu. C'était déjà pas mal... Non ? Je me précipitais dans ma chambre, ouvrant mon armoire à la volé. Je ne pouvais pas me présenter à une petite réception dans une tenue pareille. Je sortis quelques bijoux en or. J'avais toujours aimé ce qui brillait. J'enfilais un pantalon noir brodé de fils dorés m'arrivant aux mollets ainsi qu'une tunique bleu elle aussi brodé. Je mis enfin un bracelet à chaque cheville. Je tressais finalement mes cheveux avec soin. J'étais paré ! Mais le froid mordant allait m’accueillir avec joie. Je sortis une cape en velours noir et m'en drapa. Finalement je sortais pieds nu. La neige me picotais le bouts des orteils. Que cette enveloppe était fragile... Le moindre coup de vent et le voilà balayé comme un tas de feuilles mortes. J'étais sur mon balcon. Puis d'un coup je pris mon envol. Direction la réception. L'air froid frappais mon visage, me faisant verser quelques larmes au passage. Les conditions météorologique n'étaient pas parfaite mais je survivrais... J'arrivais un peu plus tard... Rejetant mon capuchon en arrière j'entrais dans la demeure. Je déposais ma cape dans un vestiaire prévu à cet effet puis ressortis avec un grand sourire. Ce château était d'une beauté incroyable. J'arrivais à la salle de réception, cette dernière m'arracha un petit 'Oh' émerveillé. C'était pas tout les jours qu'il m'était donné de voir ça. Il y avait déjà quelques personnes, dispatché ici et là. La décoration était vraiment de bon gout. Je me présentais devant Lynn, déposant un baisé sur le dos de sa main. C'était ainsi, à Kaélén qu'on saluait une dame. Je m'exprimais d'une voix douce et respectueuse même si au fond de moi je savais que je détestais toutes ces petites manies qu'il fallait utiliser pour parler poliment à une personne de haut rang.
"Vous êtes resplandissante dame Lynn, on pourrait vous prendre pour l'ange de Noël. Mon nom est Larea."
Je me tournais vers l'autre homme qui se tenait à côté de la demoiselle et lui fit une rapide révérence, un sourire chalereux aux coins des lèvres. Il était sans doute de plus haut rang que moi ? Je n'en savais rien. Mais je n'étais qu'un vulgaire dragon au service de sa majesté. Je n'avais ni titre ni térritoire. J'avais entendus, en arrivant le nom de ce jeune homme. Etrangement il me disait quelque chose mais je ne dis rien. Tant que je n'étais pas sûr il ne valait mieux pas s'avancer sur des prédictions hasardeuses. Je savais lire les étoiles et non les gens. Je ne savais pas trop comment commencer cette conversation. Je me mordillais un instant la lèvre avant de lancer:
"Alors messire, comment trouvez-vous cette réception ?"
Je sentais que j'allais passer ma soirée à marcher sur des oeufs. Il faudrait sérieusement que je pense à m'informer un peu de la conduite à tenir durant ce genre d’évènements...
Carnet de Voyage Race: Humains Classe: Mage En général: ~Chef des Gardiens, reine de Kerdéreth~
Sujet: Re: Event de Noël : La Grande Réception au Palais de Mademoiselle. [LIBRE] Dim 25 Déc - 17:02
Alidane quitta la chambre en soupirant. Voilà que c'était reparti. Elle avait passé plusieurs mois en s'abstenant, mais la « fête en petit comité » chez le seigneur d'Évola la veille avait tout emporté. Pourquoi fallait-il que ce genre de choses lui arrive toujours à elle ? Si elle l'avait su cela ne lui serait plus arrivé... Ses pas firent craquer le vieux parquet. Elle préféra oublier un instant ses pensées pour chercher une chandelle. Les rideaux étaient tirés. Elle n'y voyait rien du tout. Mais heureusement qu'elle ne s'était pas levée un peu plus tard, au moment où ses suivantes ouvrent grands les rideaux qui laissent ainsi passer dans la pièce la chaleureuse lumière du jour... ce genre de moment elle en avait déjà trop vécu. Elle buta contre un meuble, entendit un vase vaciller. Elle n'eut que le temps de tendre les mains. La nuit perçut un énième soupir. La souveraine, tout à sa recherche, ne prêta pas grande attention à ce que les éléments pouvaient lui conseiller. Et pourtant, s'ils avaient été conscients, ils auraient eu beaucoup de choses à lui dire... Lorsqu'elle tamponna la commode qu'elle avait fait disposer la veille dans le couloir, elle poussa un juron. Elle entendit nettement le bruit du cristal brisé lui répondre. Défaitiste, elle préféra se maudire mentalement.
* Évidemment qu'il a voulu te raccompagner pauvre sotte ! Depuis quand ne prévois-tu plus ce genre de réaction ? *
Ses mains balayèrent la console en marbre rose qui ornait la commode. À présent, plus de risque de faire tomber cette fichue statuette. C'était celle que lui avait offert un marquis d'elle ne savait plus où, à l'occasion... d'aucune importance. Comment s'appelait-il déjà ? ... Davi... non... Dévi... non... Celvi... ? Un truc avec un « i ». Disons Monsieur I. Néanmoins, elle aurait dû réfléchir, en ce moment, à des choses bien plus importantes. C'est ainsi que ses doigts, non contents de ne toujours pas retrouver cette chandelle calamiteuse, entrèrent en contact avec le coupe papier. Elle l'avait fait aiguiser la veille... Gesticulant de tous côtés, ses doigts douloureux s'engouffrant dans les replis du drap qu'elle avait subtilisé à son lit, il était heureux que personne ne la vit. Pour se retenir de crier (et pourtant elle en mourrait d'envie) elle avait entamé ce qui s'apparentait à une danse de la pluie. Oui, parfois, même les nobles souffraient du ridicule...
Sa couverture devait maintenant être maculée de sang, mais au moins elle ne sentait plus le liquide tiède couler sur sa peau. De sa main valide, elle entreprit de trouver une fois pour toute cette chandelle, évitant soigneusement le coupe papier. Cette fois elle eut plus de chance. Elle n'eut qu'à se saisir ensuite du briquet qui l'accompagnait pour voir enfin se profiler le dessin de la tapisserie sur le mur. Elle abaissa la flamme. Par le Reflet... elle ne s'était pas ratée ! Elle continua d'avancer sur le plancher. Chaque craquement, même le plus infime, l'insupportait au plus au point. Pour ne pas les entendre, elle tenta une diversion.
En « i »... Henri ? Thierry ? Jérémi ?...
Une lumière se profila sur la sol, sortant de sous une porte. Le poste permanent de la garde. Alidane prit son courage à deux mains et entra. Les hommes qui se trouvaient attablés là, s'attendaient à tout, sauf à ça. Ils étaient préparés à toutes les situations : invasion, cambriolage, enlèvement... mais voir la reine débarquer, couverte de sang et aussi légèrement vêtue... sûrement pas ! Le plus proche de la porte se précipita, masquant un instant à la souveraine la lumière du chandelier posé sur la table.
Mademoiselle, vous n'avez rien ?
Sans répondre, elle s'assit sur la chaise la plus proche, celle que justement il venait de libérer, et avisa le pichet de vin déposé entre les gardes. Elle s'en saisit à la surprise de tous et subtilisa le verre de son voisin pour y boire. Ce n'était évidemment pas le vin raffiné dont elle avait l'habitude. Elle laissa de longues minutes la boisson vermeille dégringoler dans sa gorge. S'en resservit plusieurs rasades. Le décor, déjà flou à ses yeux un peu plus tôt, dansait à présent allègrement devant elle. L'homme qui lui faisait face devint tour à tour un oiseau (peut-être un Fidélitas...) déconcertant, son ex-futur-époux, ainsi que plusieurs personnes qu'elle avait rencontrées récemment : Allen, Solan, Krishen... lorsqu'il prit les traits de son père, elle se décida enfin à réagir.
Allez sortir le bellâtre de mes appartement,commanda-t-elle.
Tous avaient vu, la veille, le seigneur d'Évola pénétrer au château avec la souveraine. Aussi ne s'étonnèrent-ils pas de l'ordre.
Bien Mademoiselle
La garde quitta la pièce et s'engouffra dans le couloir. Dans uns obscurité qui lui apparaissait comme abyssale, Alidane posa la tête sur la table. Le sommeil n'eut aucun mal à l'emporter.
Oh moi je vous le dis moi... oh oui ! ... vous êtes une irresponsable. Voilà ! Faîtes-moi pendre si vous voulez, mais j'aimerais bien voir la tête de votre père s'il vous voyez, à votre âge, vieille fille comme vous l'êtes, sans mari ni enfant, à collectionner les amants comme je collectionne les dés à coudre ! C'est une honte ! Une honte ! Une honte ! Une honte ! Aaaah si seulement il était là pour voir ça oui... ! C'est du joli ! Du bon oeuvre ! De l'excellent travail, que voilà ! Comment avez-vous pu atteindre un stade de médiocrité aussi avancé ? Hein ? Vous le faîtes exprès ? Vos parents vont se retourner dans leur tombe ! Oh oui ! Moi je vous le dis moi ! On me l'a fait pas. De toute façon...
Le blabla incessant emplissait la pièce comme le bourdonnement d'un insecte. Il oscillait entre grave et aigu, aigu et grave, grave et aigu... incessamment. Il atteignait parfois des pics à vous donner la migraine, à vous faire tourner la tête, ou à vous faire devenir chèvre, suivant les préférences. Alidane ne l'écoutait que partiellement, le front contre le bois, de retour dans ses appartements vidés en bonne et due forme. Elle aurait pu s'énerver... à quoi bon ? Son ancienne gouvernante, même avec son antique charlotte sur la tête et ses bas à fanfreluche qu'elle n'avait pas ôtés en quittant son lit pour rejoindre la reine, ou même avec l'odieuse façon de déblatérer qui était la sienne, était la seule personne qui pouvait, sans mentir, se vanter de la connaître sur le bout des doigts.
... bornééééée ! Que vous êtes bornée ! Vous n'en manquez pas une. Ah ça avec les hommes vous savez y faire oui ! C'est vite expédié avec vous, hein ? De toute façon que... Je ne sais pas y faire avec les hommes. La seule chose que j'arrive à éveiller en eux c'est le désir. Autre chose ? ... ce serait comme... tenter d'allumer une lueur d'intelligence dans les yeux d'un porc ! Mais c'est bien ce qui vous intéresse à vous de toute façon ! Une nuit chez l'un, une nuit chez l'autre... Là vous me manquez de respect,opposa la souveraine en relevant la tête. Oh ! Mais excusez-moi ! Ce n'êtait en rien dans mon intention bien sûr ! Maintenant, puisque je dérange, je me tais ! En temps normal je vous aurais dit qu'il valait mieux ! Néanmoins... je sens qu'aujourd'hui j'ai besoin de me confier. Ah !, s'exclama la vieille femme, un sourire en coin sur les lèvres, en face de sa reine.Et de quoi retourne-t-il ? Vous pensez vraiment que je suis veille fille ? Sans aucun doute ! Un jour il vous faudra accepter le mariage. Après ce qui est arrivé à mon père... Je ne m'en sens pas capable. Je dirige mon royaume. Je ne me vois pas partager le pouvoir avec un incompétent, comme Allen Dionnack par exemple, que cela vous plaise ou nom. Et je ne supporterait pas de nouvelles trahisons. Une m'aura amplement suffit, je craints d'avoir eu mon compte pour le restant de mes jours. Quant à élever des descendants... Parlons franchement ! Vous me voyez, moi, avec un troupeau de pleurnichards sur les bras ? Jamais de la vie je vous en prie.
Peut-être aurait-elle continué sur sa lancée si un bout de papier incongru ne s'était pas matérialisé sous son nez. Il zigzaguait en tous sens comme un ivrogne, comme s'il souhaitait qu'elle le saisisse. Au contraire elle s'en éloigna, craignant quelque excentricité. Ce fut sa suivante qui l'attrappa au vol. Avec un air méfiant elle décacheta l'enveloppe et parcourut le texte des yeux. Son intérêt piqué au vif, elle arqua un sourcil curieux.
Je crois qu'on vous invite encore à une réception. Veux pas y'aller, laissa tomber Alidane, sa tête enfouie entre ses bras Oh ! Il n'est pourtant question d'aucun homme ! Si vous voulez mon avis... c'est Mademoiselle Éleskan qui vous invite dans sa demeure, pour une grande réception hivernale ! Je déteste Lynn Éleskan. Je ne suis pas dupe. Pas la peine de me mentir à moi. C'est l'une des rares personne à vous attirer de la sympathie ! Ce pourquoi d'ailleurs vous vous faîtes croire que vous la haïssez.
Un énième soupir las échappa à Alidane qui prit la missive en main. Le trait était bref, lyrique... Bien du genre de la Miss Machin-Chose. Elle devait pourtant s'avouer qu'elle mourrait d'envie d'assister à cette réception, rien que pour voir qui allait s'y présenter, côtoyer du beau monde, accessoirement de belles personnes, et aussi enquiquiner son monde. Ça oui ! Lynn Éleskan regretterait de l'avoir invitée !
La neige fondit en une grande flaque brûlante. Un garçon d'écurie s'approcha du phénix qui venait de se poser devant la joliment nommée « Demeure Blanche ». Engoncé dans un large manteau, son col relevé jusqu'aux oreilles, il demanda à la silhouette encapuchonnée si elle souhaitait solliciter ses services. Alors doucement, elle se laissa glisser de l'oiseau de feu. Ses escarpins d'un rouge prononcé, largement ornementés de dorures et fils précieux, se posèrent avec délicatesse sur le sol. Les minces chevilles découvertes firent frémir le jeune homme tant elles lui semblaient fragiles dans ce froid glacial. Les flocons tombaient toujours, obstruaient le ciel, si bien qu'il faisait déjà nuit. Seule les torches, nombreuses mais si dérisoires par ce temps, éclairaient le paysage. Le visage de la noble devant lui était toujours voilé par les ombres.
Qui êtez-vous Mademoiselle ? Souhaitez-vous être annoncée ? Vous venez pour la réception ?
Alors la capuche tomba et elle ôta sa cape. Ses cheveux jusqu'alors prisonniers du tissus s'étalèrent en larges boucles s'échappant d'un chignon agrémenté en pierreries. La gorge à présent découverte s'ouvrit au froid, le décolleté laissant libre les épaules et ne s'arrêtant que trop bas au goût du jeune homme. La robe de fourrure prenait alors le relais, enserrait une taille, qui malgré l'épaisseur supposée de la robe, semblait toujours fine, englobaient les hanches et suivait les jambes jusqu'à mourir près des chevilles. Le visage, à présent visible ne laissait plus aucun doute sur l'indentité de celle qui se tenait face à lui. L'écuyer recula précipitamment. Il parraissait craindre une attaque, ou une chose proche.
]Je viens pour la réception. Gardes ma cape avec mon oiseau.
Sans plus de cérémonie elle laissa tomber au sol quelques pièces d'or qui s'écrasèrent entre les flocons et se dirigea vers le palais. Elle n'eut aucun mal à s'orienter malgré la neige, celle-là même qui craquait sous ses pieds, car elle connaissait déjà les lieux. En ombre furtive elle gagna la salle de la réception, son regard s'alluma lorsqu'elle reconnut quelques personnes. Mais ce n'était tout de même pas le moment pour elle d'aller aux nouvelles. Elle s'approcha de Lynn Éleskan, très en beauté ce soir elle devait bien l'admettre, et la salua respectueusement, malgré son sourire outrancier.
Bonsoir Majestée. Vous me voyez ravie de nos retrouvailles. Comment s'annonce la réception ?
Le ton mielleux, la joie surfaite,... elle cessa tout cela pour se donner un air plus discret. Elle vit que la salle se remplissait et qu'à ses côtés se tenaient plusieurs personnes venues saluer la reine des lieux. Elle en reconnut et se promit d'aller leur parler une fois sa conversation terminée.
Messages: 23 Date d'inscription: 08/01/2012 Age: 19
Carnet de Voyage Race: Semis et Hybrides Classe: Traqueur En général: Ange-Naleï
Sujet: Re: Event de Noël : La Grande Réception au Palais de Mademoiselle. [LIBRE] Dim 22 Jan - 4:52
~Quelques heures plus tôt, dans la ville de Kaélén~
*Cette ordure va me rendre fou...Ou a t'il bien pus passé...*
Et oui le travail toujours le travail...L'hybride sembler ne jamais s'en passé. La traque rester toujours sont moment préféré...après la cours auprès des jeunes demoiselles. Aujourd'hui il allait enfin pouvoir mettre fin à plusieurs longs mois de recherche...enfin si il remettait la main sur ce banquier sans scrupule. Ah et bien en pensant au loup...L'homme, de taille moyenne brun vêtus d'un grand manteau de fourrure venait justement de sortir d'une rue étroite pour rejoindre celle ou ce trouvez le traqueur. Cette fois il n'allait pas s'en tirer comme ça !
Ezio le suivis à travers les rues, cherchant désespérément un endroit où s'occuper de lui sans qu'aucun témoin ne se présente. Mais ici les rues était bondés...Il devait donc attendre, encore. Finalement le banquier entra dans une demeure qui très certainement devait être la sienne. Vérifiant que personnes ne l'avait remarqué, Ezio entra à sa suite dans la maison.
L'homme n'avait rien soupçonné de la présence du traqueur quand tout à coup, alors qu'Ezio s’apprêtez à faire l'irréparable un bruit étrange fin se faire retournez l'homme qui fut plus que surpris de voir l'assassin chez lui. Il cria et couru pour tenter de lui échapper mais il en fallait plus pour l’hybride expérimentez. Alors que la cible tenter d'ouvrir la fenêtre du deuxième étage Ezio lança l'un de ses couteaux pour être sûr de ne pas le perdre de nouveau. Malheureusement sa précision était telle qu’il le tua sur le coup.
C'est alors que le bruit qui l'avait révéler a son ennemis se refit entendre il lança un nouveau couteau tout en se retournant sur son attaquant qui n’était autre qu'une...lettre, qui se ficha contre le mur. Ezio soupira, allons bon des lettres qui volent, pourquoi pas...Mais que disait elle et à qui était-elle adressez ? Il se posa sur une chaise qui se trouvez la et hésita à ouvrir la lettre...puis se décida en déchirant proprement au fil du couteau l'objet en question et en sortir la fameuse missive qu'il lut rapidement.
Ainsi c’était une invitation...de la reine d'Equalza qui plus était...Intéressant...mais il ne pouvait pas être le destinataire de cette lettre...Bien sûr il avait rencontré la reine mais cela faisais déjà plusieurs année et elle ne pouvait pas ce souvenir de lui...ou du moins peut être mais qui inviterait un traqueur a une tels réception...humm...mais peut être devait il y allait tout de même...ne serai ce que pour savoir pour qu'elle raison cette lettre était arrivé ici et a qui réellement elle était adressez.
Ainsi donc il se décida à venir à cette réception. Pour le costume ce fut difficile de choisir. Il ne fallait pas qu'il se fasse remarquer mais en même temps choisir des vêtements trop simples aurait vite fait l'effet inverse. Il avait donc choisi un costume d'apparat militaire noir au dessin argentés ainsi qu'un masque de même couleur qui lui cachait le contour des yeux et sa cicatrice ainsi que son identité par la même occasion.
~Heure actuel, au château~
Il y avait déjà quelque personne quand Ezio arriva sur les lieux. Il parcouru la salle du regard mais ne vu personne de familier. Il ne reconnut que deux personne dans toute cette assemblée. La première était la reine Lynn vêtue d'une somptueuse robe bleu et blanche qu'il avait déjà aperçu auparavant, quand son père encore roi avait mis tous les moyen à sa disposition pour retrouver sa fille. Ezio avait donc était engager et charger de trouver la jeune princesse mais tout ne c’était pas passé comme prévu car beaucoup de monde était sur l'affaire et donc beaucoup de rivales. En tous les cas la jeune reine avaient bien grandis et elle était resplendissante.
La deuxième personne qu'il reconnut fut la reine Alidane . Elle ne le connaissait pas mais le lui avait aperçu quand l'un de ses nobles lui avait offert un contrat pour supprimer l'un de ses congénères fouineur. Elle était tout aussi resplendissante mais d'une toute autre façon. On aurait pu les prendre pour des sœurs, mais des sœurs que tout opposés. Il resta à l’ écart, ne voulant pas se faire trop remarquer et il pensa qu'il y avait déjà beaucoup de monde autour de sa majesté. Il attendrait donc un autre moment pour lui faire ses hommage.
[Hors RP : J’espère ne pas avoir fait trop d’écart avec mes prises de liberté au sujet des « relations » entre les personnages. Si c’est le cas je changerai bien entendu.
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Sujet: Re: Event de Noël : La Grande Réception au Palais de Mademoiselle. [LIBRE] Dim 22 Jan - 10:37
Elween se promenait non loin de la capital d'Equalza lorsqu'elle reçut une lettre. Celle-ci l'invitait à venir au château de la Reine, Lynn Eleskan.
"Pourquoi ne pas y aller?"
Oui, elle parlait tout haut, mais pas toute seule. Elle parlait à Nyashka. Le jeune chat la regarda avec des gros yeux. Bien sûre elle ne comprenait pas ce que sa maîtresse disait, mais celle-ci s'en fichait et continua:
"Je ne peux pas y aller comme ça, il faut que je me trouve une belle robe"
Elle prit donc le chemin de la capitale. Elle fût émerveillée par l'architecture des bâtiments mais aussi par l'amabilité des gens qui vivait dans cette splendide cité. La Semie laissa son cheval à une auberge pour quelques pièces. Elle alla ensuite chez un couturier pour se trouver une petite robe sympas mais pas trop cher. Sa mère lui avait donné un peu d'argent et il ne fallait pas qu'elle dépense tout maintenant. Elle eut le coup de coeur pour une longue robe rouge qui lui collait bien au teint, selon le vendeur. Elle l'acheta donc et retourna a l'auberge pour se changer et se faire toute belle. Elle détacha ses cheveux et brossa longuement. Une fois prête elle partit à pied en direction du palais royale. Ilistil était une très grande ville mais elle avait un très bon sens de l'orientation et si elle avait le moindre doute, elle demandait aux passants le chemin du palais. Ils lui répondaient tous avec un sourire aux lèvres. Après une vingtaines de minutes de marche, Elween arriva enfin au palais et rentra. Elle fut accueillit pas la maîtresse de maison. La reine portait une magnifique robe bleu.
"Bonsoir majesté. Je m'appelle Elween Ashkia et je suis honorée de pouvoir venir à cette grande réception, je vous en remercier beaucoup"
La Semie s'inclina devant le reine puis regarda si il y avait quelqu’un qu'elle connaissait. Deux personnes Krishnen et Ezio qu'elle avait déjà rencontrée était arriver. Il y en avait deux autres qu'elle ne connaissait pas du tout. Elle regarda aussi l'architecture du palais. C'était vraiment magnifique !
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Sujet: Re: Event de Noël : La Grande Réception au Palais de Mademoiselle. [LIBRE] Dim 22 Jan - 10:51
Debout, Sølan se tenait droit, face à lui, il y avait cet aubergiste, rustre, désagréable, lassé de voir les inconnus passer dans son auberge. À sa droite, Dow Hindel, l'apprenti et acolyte de l'illusioniste. Aux pieds de ce dernier, il y avait un chien, le poil brun et les yeux brillants, c'était en fait Sagitarii la sphinx. L'aubergiste qui avait déjà suffisamment répandu son agressivité en voyant un chien entrer dans son établissement, était maintenant de très mauvaise humeur.
« -Grmbll... Chambre 17, voici la clé. Je ne veux retrouver aucun poil ! »
Lorsqu'ils montèrent à l'étage, l'homme avait recommencé à parler dans sa barde, on pouvait sans aucun mal distinguer des insultes. Ils n'y prêtèrent pas attention. En entrant dans la petite chambre, étroite et grinçante, ils eurent à peine le temps de poser leurs affaires lorsqu'ils découvrirent un petit morceau de parchemin qui tombait délicatement des airs en se balançant de gauche à droite. Sans avoir nulle idée de l'origine du papier, l'alchimiste le saisit vivement avant que l'objet n'ait touché le sol. Il y avait le sceau royal d'Equalza. L'alchimiste lut d'abord dans sa tête puis à haute voix pour en faire profiter à Dow et Sagi :
« La neige blanche, aussi blanche et douce qu'un tissu de soie, couvre le monde et prépare sa couche pour accueillir tout au milieu la Demeure Blanche, où en la nuit des présents tous se retrouvent, en oubliant tout leurs différents, en cette nuit spéciale, où le temps de fige, chacun ouvre son coeur en pénétrant dans le château, comme si il s'agissait d'un lieu sacré, se préparant à recevoir en son être toute la beauté du monde. »
Cette écriture était fine et délicate, oeuvre probablement de la Reine d'Equalza elle même et non de l'un de ses pages. Sølan était bien habillé, il aimait être vêtu de façon distinguée mais Hindel, lui, était habillé de façon hative, désagréable et sans aucun goût. L'illusioniste aurait aimer y aller seul avec Sagi mais il ne pouvait laisser un abruti seul dans une chambre d'auberge contenant une bonne partie du matériel d'alchimie de Sølan. Il se tourna vers le chien et lui dit en langue alchimique, compréhensible uniquement par les alchimistes et les sphinx :
« Je doute qu'ils acceptent les animaux dans le palais de Dame Eleskan, tu prendras une apparence humaine. »
L'alchimiste jeta un coup d'oeil à Dow qui était en train d'observer le plafond, lorsque ce dernier se rendit compte que son maître le fixait il s'empressa de dire :
« Oh ! T'en fais pas pour moi, dans mes affaires j'ai de quoi me vêtir correctement ! »
Lotheim eut un élan de gratitude étonnant mais éphémère, lorsque Hindel eut enfilé son "costume", il fit face à l'alchimiste, bras écartés et émit un "Tada !...". C'était un costume plus distingué que d'habitude pour l’apprenti mais ce n'était rien d’exceptionnel, au contraire. L'alchimsite, lui, était vêtu d'une chemise blanche et d'une cape noire ornée de symboles gris. Deux cols dépassaient, un rouge et or et celui de la chemise blanche. Pardessus la cape, une belle épaulière argentée, uniquement du côté droit, finement ouvragée, de magnifiques ornements gravés, et des protections d'avants-bras à l'apparence identique à l'épaulière, simples éléments décoratifs. Et pour finir des gants sombres très élégants mais dont le but était de protéger les mains du propriétaire de tous les éléments corrosifs.
Ils sortirent de l'auberge, suivis par le regard méfiant et agressif du propriétaire. Dès qu'ils furent à l’extérieur, Sagitarii reprit son apparence naturelle, comme si elle venait de remonter à la surface après une plongée sous-marine, heureuse de retrouver son corps. Lotheim et Hindel montèrent sur son dos, volant ainsi jusqu'au palais. Lorsqu'ils atterrirent, la sphinx prit une apparence de femme, cheveux bruns lui tombant au bas des épaules, vêtue d'une robe, très simple, mais plutôt élégante. Ils furent accueillis par la ravissante Reine des lieux dans une robe bleue éblouissante.
« Bien le bonsoir votre majesté, mon nom est Sølan, j'ai été convié à cette réception alors me voila. »
Il n'attendis pas de réponse et savait pertinemment qu'elle ne se souviendrait pas de son nom, si chacun des invités se présentaient à elle, elle finirait par devenir folle. À ses côtés, ses deux accompagnateurs observaient l'intérieur du château. Magnifique, la couleur blanche dominait, c'était un lieu somptueux. déjà un bon nombre de personnes étaient arrivées.
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Sujet: Re: Event de Noël : La Grande Réception au Palais de Mademoiselle. [LIBRE] Mer 25 Jan - 18:56
Arya se promenait dans la forêt près de la capital d'Equalzh. Son loup et son cheval étaient partis se promener dans les environs. Le jeune elfe venait de trouver une grotte pour dormir quand une lettre arriva. La lettre se posa doucement sur le sol enneiger. Elle était bleu avec les bord recouvert d'un fil de dentelle. Avec la sire on avait collé un nœud de soie blanche. Arya pensa tout de suite à la reine Lynn qui adorait la couleur bleu. La jeune elfe pris doucement la carte et l'ouvrit délicatement. Il y avait d'écrit à l'encre blanche :
«La neige blanche, aussi blanche et douce qu'un tissu de soie, couvre le monde et prépare sa couche pour accueillir tout au milieu la Demeure Blanche, où en la nuit des présents tous se retrouvent, en oubliant tout leurs différents, en cette nuit spéciale, où le temps de fige, chacun ouvre son cœur en pénétrant dans le château, comme si il s'agissait d'un lieu sacré, se préparant à recevoir en son être toute la beauté du monde.»
Arya se demanda si elle devait y aller ou pas. Après tout on l'invitait. Avant d'aller à la capital elle laissa un mot pour ses animaux. Après avoir écrit quelque ligne elle alla vite à la capital et vit que les magasin était encore ouvert. L'elfe avait de l'argent sur elle et alla donc voir si il y avait encore une robe. Elle vit une belle robe vert émeraude et en plus elle était pas chers. Elle mit la robe et mit ses vêtements dans son sac. Sa robe arrivait jusqu'aux genoux, les manche était mi-longue, le robe était aussi douce que de la soie. Il faisait un peu fraie mais temps pis, le château était tout près. Arriver au château, elle s'arrêta pour l'admirer. Quelle belle architecture. Arya frissonna quand le vent souffla, elle décida donc d'entrer. Quand elle fut à l'intérieur elle posa sa veste sur un porte-manteau. L'intérieur était très beau et bien décoré. La jeune fille remarqua qu'il y avait déjà du monde et qu'elle connaissait personne. L'elfe vit aussi la Reine Lynn. Elle avait une belle robe bleu et blanche. Arya alla lui faire ses hommages :
«Bonsoir, Votre Altesse. Je me nomme Arya Dröttning et je suis heureuse de pouvoir être à voter réception.»
Arya s'inclina et alla voir les inviter. La salle était très grande.
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Sujet: Re: Event de Noël : La Grande Réception au Palais de Mademoiselle. [LIBRE] Lun 30 Jan - 19:55
Aegnor se trouvait dans la forêt sud au beau milieu de Jasdéràn, il escortait une caravane depuis plus d'une semaine, son apprentie était restée auprès de la caravane alors que lui jouait le rôle d'éclaireur. Alors qu'il bondissait de branches en branches avec la souplesse d'un chat, une lettre apparue devant ses yeux. Sans arrêter sa course il l'attrapa au vol et sauta de l'arbre pour atterrir en roulant sur le chemin, la voie était libre. Il se retourna vers la caravane qu'il aperçut à un kilomètre de lui, la forêt sud n'était peuplée que de jeunes arbres et la visibilité y était excellente en plein jour. Aegnor s'assit sur une branche basse et attendit la caravane, pendant ce temps il ouvrit la lettre. Comment une lettre pouvait-elle tomber du ciel comme ça, sans prévenir. Pourtant la lettre lui était adressé, le deuxième question était: comment pouvait-on lui adresser une lettre? Il n'avait aucune autre maison que le monde entier, personne ne savait où il habitait. Bien qu'il possède une maison dans la plupart des grandes villes du Continent Double, il y séjournait rarement. La lettre contenait un parchemin où étaient inscrits les mots suivant:
«La neige blanche, aussi blanche et douce qu'un tissu de soie, couvre le monde et prépare sa couche pour accueillir tout au milieu la Demeure Blanche, où en la nuit des présents tous se retrouvent, en oubliant tout leurs différents, en cette nuit spéciale, où le temps de fige, chacun ouvre son cœur en pénétrant dans le château, comme si il s'agissait d'un lieu sacré, se préparant à recevoir en son être toute la beauté du monde.»
Le temps que le jeune dragon lise ses mots, une cavalière arriva au galop vers lui, il reconnut son apprentie chevauchant sa jument noire de jais qu'elle avait acquis récemment et qui se nommais Delphine. A côté de la cavalière une grande pégase blanche galopait elle aussi en direction de son maître qui n'était autre qu'Aegnor lui-même. Lorque l'apprentie atteignit son maître elle sauta de sa monture et lui demanda:
-Que se passe-t-il? Un danger sur la route?
Aegnor lui tendit la lettre et alors qu'elle la lisait il lui dit:
-Madame Eleskan nous invite à sa réception, nous allons abandonner la caravane à sortie de cette forêt, nous n'avons que trois kilomètres à faire pour en sortir et nous galoperont jusqu'à la capitale, Ilistil. Nous achèterons des vêtements de soirée et ensuite nous irons à la fête tout les deux, d'accord Abby? Maintenant va prévenir le maître caravanier.
Abby se retourna et galopa jusqu'à la caravane, Aegnor la vit converser quelques minutes avec un homme de petite taille et richement habillé, ensuite elle revient ici et sans un mot le maître et l'élève prirent la route d'Ilistil.
Aegnor et Abby chevauchèrent pendant plusieurs heures, observant le paysage et discutant ensemble de choses et d'autres. Alors la cité apparue, ils passèrent devant la grande porte gardée par des gardes. Ils déposèrent leurs chevaux à l'écurie, ensuite ils prirent la direction de la chambre qui les attendait à l'auberge. Depuis qu'Aegnor avait sauvé le fils de l'aubergiste, il lui gardait toujours une chambre pour deux au dernier étage. Il prit les clé à la réception et monta pour se laver un peu, pendant ce temps, son apprentie partie leur acheter des vêtements de fêtes chez le tailleur. Deux heures plus tard, elle revint avec des tenues somptueuses, la première était une robe noire qui allait parfaitement à Abby, la seconde était un costume simple en lin noir. Ils enfilèrent leurs vêtements et partirent pour la fête, lorsqu'ils arrivèrent à la fête, Aegnor présenta son invitation à Madame Eleskan elle-même et ajouta :
-Merci pour votre invitation Madame Eleskan.
Une foule d'invitées était déjà arrivée, Aegnor et Abby se mêlèrent alors à la fête...
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Sujet: Re: Event de Noël : La Grande Réception au Palais de Mademoiselle. [LIBRE] Sam 18 Fév - 16:14
Event de Noël : La grande Réception au Palais de Mademoiselle.
Second Tour.
La souveraine ne se lassait pas de ce spectacle. Debout entre les deux énormes battants de bois qui constituaient la porte de l'entrée principale, elle regardait la neige tomber, les doux flocons blancs qu'elle eu mille fois envie de prendre dans ses mains. L'épais tapis immaculé gardait les marques des divers passages, mais guère pour très longtemps. Quelques minutes après s'être chaudement emmitouflée dans sa cape de sorte à ce qu'on ne voit de son visage que ses yeux bleus, elle aperçu au loin la première personne. La neige, ses milliard de flocons ... il fallait bien avouer qu'elle n'y voyait pas grand chose.
Cette personne était en fait un jeune homme. Elle devait bien lui reconnaître qu'il était plaisant homme, mais elle n'était tout de même pas idiote au point de penser qu'il s'agissait d'un de ces benêts – tout à fait innocents et juste un peu prétentieux – qui convoitaient la jeune fille autant que son trône. Non, celui-là n'était pas « ordinaire ». Il avait tout l'air d'être étranger à son royaume, et regardait tout autour de lui.
* Soit, admit-elle, tous, même mon propre peuple, s'étonne et ... oui, c'était presque si ils ne reconnaissait pas le palais. Bien, mais n'accordons pas trop de crédit aux paroles de celui-là si l'on y perçoit quelque chose de louche.*
Elle pouvait aisément l'ascocier à un membre du peuple d'Alidane. Ses courts cheveux noirs et ses yeux ... petits. Lynn sentit le froid lui prendre le corps – bien malgré elle – et n'ayant cure de sa robe et de sa cape. Elle resserra sa prise sur cette dernière, et pu remarquer que le jeune homme arrivait aux portes. En temps normal, la jeune souveraine aurait couru, affolée, prévenir ses gardes pour expulser l'intru. Du moins, en temps normal ? En était elle certaine ? Elle avoua que depuis la disparition soudaine de Lodie, elle craignait de plus en plus d'entrer en guerre avec Alidane.
Si la reine Maudite était impliquée là dedans – et elle en avait l'intime conviction – ce pouvait être une provocation, ou une sorte de provocation. Lynn réfléchissait trop, parlait trop, et se méfiait trop, alors que d'ordinaire elle n'aurait soupçonné aucune menace d'Alidane, faisant fi de ses « provocations ». Elle tenta donc de se calmer et acccorda plus d'attention à cet inconnu. Il se présenta à elle, baisa ses royales mains, s'inclina, la complimenta et ... enfin une fois les mesures de convenance toutes prises – et donc épuisées, cela pardonnera le reste – il reprit de son naturel et « il » devint Krishnen Ol' Katleen.
- Ol' Katleen, vous dites ? Ce nom ne m'est pas inconnu. Auriez-vous par hasard une parenté avec le duc de Kerdéreth du même nom ? Enfin, excusez ma curiosité, je suis une dame et, voyez-vous, les dames sont curieuses, surtout quand il s'agit des hommes. Un petit rire lui échappa et elle se sentit mieux. Comme il était plaisant de rire des manières de toutes ces bonnes-femmes qui se prétendent nobles. Mais enfin, je ne vais pas vous retenir plus longtemps, prenez part à la Réception et surtout amusez-vous, au moindre problème ; venez me trouver.
Lorsque l'homme s'excécuta, elle detourna le regard et reprit sa contemplation du dehors. Elle avait retrouvé sa voix chaleureuse et douce, mais n'en restait pas moins inquiète. Comment dire ... elle était figure de calme, de sérénité, de bonté et de tout ce que l'on trouve de positif en ce triste monde, et de la part de celui-ci qui lui appartenait elle avait fait une sorte de Paradis, un endroit où l'on ne manque de rien, où les problèmes se résolvent avant d'apparaitre, bref ; Equalza était un endroit a part entière de Lost Heaven. Sauf que, plus le temps avançait, plus elle devait faire face à des situations plus que déplaisantes. Des disparitions mystérieuses, des événement plus qu'étrange, son petit Paradis perdait de ses belles couleurs.
En effet, depuis quelques temps seulement, Lynn avait changé, et tout le monde s'en était rendu compte. Cela provoquait l'inquiétude, sentiment renforcé par son récent passage en maladie. La jeune fille avait était victime d'on ne savait trop quel mal qui l'avait plongé dans le sommeil pendant trois jours, fiévreuse et faible. On la savait d'une santé fragile, mais personne ne s'était attendu à ce que la maladie la prenne si brutalement. Elle s'en était remise seulement deux semaines auparavant, et ces derniers jours elle semblait encore fatiguée, peut-être un peu souffrante. Quoi qu'il en soit, Lynn ne pliait pas et refusait catégoriquement la venue d'un médecin. Sa volonté de se battre seul contre tout les maux était intarissable, et le peuple craignait que ce soit cette même volonté qui cause sa perte.
De toute manière, elle se battrait pour son peuple jusqu'à la toute fin, et ne souffrait aucune limite quant à cela, seulement elle n'avait pas conscience que sans elle le peuple d'Equalza serait tout bonnement perdu. Soyons clair, la lignée Eleskan était sur le trône depuis que Révhan le leur avait laissé. Or, la jeune souveraine n'avait pas vingt ans et refusait le mariage avec n'importe lequel de ces prétendants, si elle mourrait des suites d'une maladie, ou dans un excés de fatigue, elle n'aurait aucune descendance pour prendre sa place. Elle le savait, aussi luttait-elle pour rester en vie le plus longtemps possible.
La plus grande crainte du peuple était qu'Alidane profite de cette occasion pour prendre le pouvoir en Equalza, et ainsi qu'elle étende sa domination. Lynn ne pensait plus à l'avenir depuis la mort de ses parents, elle regardait seulement le présent droit dans les yeux. Ainsi aux prises avec ses pensées elle ne remarqua pas la venu d'un autre, qu'elle aurait reconnu directement comme le conseiller d'Allen Dionack. Cet homme était étrangement vêtu, mais ce n'était point non plus de mauvais goût. Une tenue sans doute typique à sa contrée d'origine, elle avait ouïe un jour qu'il n'était pas né en Jasdéran. Lorsqu'elle le remarqua il était à un peu plus de dix mètres d'elle. Lynn relâcha la prise sur sa cape et dévoila ainsi son beau visage. Il était lui aussi plaisant homme ... quelle idiote elle faisait, vraiment, à faire ces remarques – même si ce n'était que mentalement – à l'approche de chaque invité.
Il parvint jusqu'à elle, et la jeune fille remarqua qu'il conservait un charmant et fin sourire. Avec lui aussi elle eu droit aux mesures de convenance, baise-main, compliment – fort plaisante la comparaison à l'ange de Noël – révérence. Cependant, avec lui ces petites paroles sonnaient .... faux ? Ce qui n'ôta pas le chaleureux sourire de Lynn qui retint Larea au moment où il allait entrer. Elle l'interpella, le regarda d'un air amusée et l'on pu percevoir dans ses yeux quelque chose d'un peu ... enfantin. Il est vrai que nombreuses étaient les personnes à lui reconnaître une âme de petite fille, elle avait été poussé à grandir sans en avoir trop le temps, on lui avait mit sur les bras les responsabilités qui lui incombait, là dessus le peuple était tout de même relativement clément.
- Pas de cela avec moi, je vous prie. Larea, vous êtes le conseiller d'Allen, nous côtoyons le même monde. Bien, maintenant je vous demanderais d'être honnête avec moi, je ne suis pas dupe, et croyez-le ou non, je suis aussi friande de mesures de convenance que vous. Vous foudroie-t-on sur place à Jasdéran si vous n'y avez pas recourt ? Je vous le répète, pas de cela avec moi, je veux bien l'accepter avec quelqu'un qui s'y complaît, mais c'est juste parce que je ne veux pas froisser ce genre de personne. Tout à fait entre nous, Larea, si j'étais comme toutes ces pimbèches – qui défilent dans les rues en portant de grandes robes et qui lèvent leur tête si haut qu'elle ne voit pas le cailloux qui les fera trébucher – j'aurai eu tôt fait de vous rappeler qu'on ne confond pas un simple Ange de Noël avec ma personne, bien plus noble et resplendissante – ce qui, soit dit-en passant, est totalment faux, l'Ange de Noel, fut toujours pour moi un exemple de perfection. Or, vous n'êtes pas sans savoir que je ne suis pas comme cela. Loin de moi l'idée de vous froisser, mais ne vous forcez plus à user des convenances, dites vous en entrant ici que vous êtes reçu comme un ami, à ce propos, doit-on tenir compte du rang d'un ami ? Pas en Equalza, très cher, ici vous êtes accueillit par des gens de coeur, pas de pauvres cupides qui veulent juste que vous leur graissiez la patte ! Je ne veux pas vous offenser, croyez-le, et j'espère que vous n'avez pas perçu mes paroles en ce sens. En fait, Larea, j'ai remarqué que vous n'aimiez pas les convenances, ce pourquoi c'est vers vous que je me suis tournée, j'espérais que vous le comprendriez. Enfin, trêve de cela, je ne souhaite pas être la seule personne que vous verrez durant la soirée, et avec mes paroles j'empoisonne votre temps, je me trompe ? Ne vous en fait pas, chacun des invités est venu ici pour profiter de la soirée, pas pour bavasser avec leur hôte. Allez, et faites comme eux, si vous le désirez.
Au moment où la souveraine reprenait sa place devant la porte grande ouverte, le palefrenier entra dans la pièce, il paraissait nerveux, affolé, et avait du mal à reprendre sa respiration. Il était aussi blanc qu'un linge, comme si il avait eu sous ses yeux une créature d'outre-tombe. Lynn ne comprenait pas ce qui avait bien pu lui arriver, de plus, le garçon ne semblait pas enclin à le lui dire. La jeune reine alla lui chercher un verre d'eau fraîche. Il ne daigna pas bouger et resta pétrifié. Comment ... qu'est-ce que ... ? Elle lui ouvrit la bouche et le força à ingurgiter le liquide qui ne pourrait lui faire aucun mal. Le palefrenier sembla reprendre son calme, sa respiration redevint plus ou moins normale. Pourtant il ne retrouva pas la parole, et mieux que ça il semblait encore plus terrifié, les yeux grands ouverts et le visage relativement pâle.
- Par les Mémoires, mais faites venir un médecin ! Que t'arrive-t-il Estéban ? Qu'est-ce qu'il se passe ?
Une sorte de gazouillis lui répondit et elle soupira, elle n'arriverait à rien avec celui-là. D'un geste de la main elle indiqua au personnel d'intervenir. Quel était l'ordre ? Que ce pauvre garçon disparaisse de sa vue.
Le cuisinier – armé d'un couteau aussi long que large et encore fraîchement recouvert du sang de la poule qu'il avait préalablement découpé – s'empara du pauvre palefrenier. Ce dernier protesta en émettant encore quelques gazouillis. Lynn se sentait humiliée. Elle avait fait sortir un garçon qui semblait l'heureux croisement d'un oiseaux et d'un ... d'un ... d'une affreuse chose livide et grotesque, aussi fantasque qu'insuportable. Or, cette « chose » lui appartenait, du moins, elle servait ses intêrets.
- Meu'selle 'pagé 'a 'iiiiiiii. - Mais que t'arrive-t-il bon sang, mon pauvre Estéban, qu'est-ce que tu as ? - 'É la Meu'selle, 'é la ! 'Ou 'vé 'oire Meu'selle ! – Je ... parle correctement, bon sang, et cesse de me regarder comme si c'était moins qui me comportais étrangement ! - 'É la Meu'selle ! - Par les Mémoires ! Quand arrivera-t-il donc ce médecin ? Incapable, Idiot, qu'il se dépêche !
Ses couturières lui intimèrent de se calmer, mais elle ne semblait point encline à la manoeuvre. Jamais Lynn n'avait été vu ainsi, et elle se serait bien gardait de dévoiler une telle image si elle avait conscience de ce qu'elle faisait. « Que je me calme, leur répétait-elle, que je me calme ? ». Il y avait bien des moments où elle se mettait dans une colère noire, mais ce moment était non seulement une humiliation pour elle, mais aussi pour ceux qui y assistait. Mais le pire n'avait pas encore fait son entrée. Le pas pourtant décidé, il ne tarderait pas à intervenir. Lynn secoua la tête, le médecin descendit de ses appartements et arriva près du pauvre garçon, encore aux prises avec le cuisinier.
La demoiselle avait reprit un peu de son calme, mais ses éclats de voix avait mit tout le château en alerte et tout le monde se trouvait désormais à assister à la réception. Les invités semblaient s'en amuser et – peut-être pour ne pas la froisser – ils se gardaient de tout commentaires. Elle se retint de fondre en larme, sa réception : gâchée. Le plus triste dans tout cela, c'est que lorsque tout eu reprit des traits plus ou moins normaux, Alidane fit son apparition. Seul les Mémoires savaient si Lynn avait fait le lien entre la reine et les bégaiement du palefrenier. La jeune fille avait rejoint sa place ; juste devant les grandes portes et se préparait à la venue de nouveaux invités, aussi essaya-t-elle de reprendre un peu de calme. Lorsqu'elle vit venir Alidane elle se força à ne rien laisser paraître.
- Vous me voyez ravi de votre venu Alidane, j'ai eu un instant l'impression que vous ne viendriez pas. Comment trouvez-vous le palais pour cette nuit ?
Comme elle ne trouvait rien à ajouter, Lynn se détourna et se concentra de nouveau. Un bruit étrange la sortit de ses pensées, un bruit qui la glaça d'effroi. Elle savait ce qui faisait ce bruit là, et le responsable allait recevoir un sermont, et peut-être plus si son humeur ne redevenait pas bonne avant qu'elle atteigne la victime. La jeune fille ne pouvait pas croire qu'après l'incident qui avait eu lieu, autre chose puisse gâcher sa soirée. Elle était à cran, bien sûr qu'il aurait mieux vallu éviter tout contact avec elle à ce moment, mais tout le monde l'ignorait. Cependant, comme un mal ne vient jamais seul, on entendit bientôt des cris et ce qui s'aparentait facilement à des ... gloussement. Le moment d'intervenir était arrivé, Lynn glissa comme une ombre jusqu'au cuisinier, et trouva au passage ce qu'elle savait être une poule, à moitié morte, qui criait encore comme si elle n'avait pas quitté son poulailler.
- Puis-je savoir ce que vous fabriquez ? - Mademoiselle, le dîner ... - Oui, le dîner ... qu'est-ce qu'il a, le dîner ? - Il s'est enfuit, Mademoiselle, et je ne le trouve plus. La poule a profité de mon absence pour quitter la cuisine. - Monsieur le cuisinier, voudriez-vous me faire le plaisir de rattraper cette poule avant que je confonde sa tête avec la votre ?, elle désigna le couteau d'un doigt accusateur et quitta la cuisine.
Si elle avait eu sous la main un tranquilisant elle se le serait administré sans problème, or, les choses semblaient au contraire s'acharner contre elle, se tuer à la tâche pour lui rendre la vie dure. Tout de même, elle n'allait pas laisser un gallinacé gambader librement dans la salle ? Une fois qu'elle eu vu la poule, elle la saisie, la rapporta au cuisinier en lui indiquant qu'au prochain incident il se verrait affublé de plumes et décapité. Heureusement pour elle, une couturière avait sentit que quelque chose n'allait pas et elle avait conduit tout les invités dans une autre salle, prétextant qu'un petit problème avait surgit. Lynn pouvait réparer ses dégâts et réfléchir tranquillement sans que personne ne la voit ou ne l'entende. Elle préféra reprendre son poste, pile au moment où un autre homme pointait le bout de son nez, à ce rythme, il y en aurait trop à son goût.
Celui-là, elle ne le connaissait pas. Il était hybride, elle en avait la conviction – cela se voyait relativement bien – et pour son plus grand plaisir il ne lui servit aucunes mesures de convenance. Sans mot dire elle le guida jusqu'à la salle où Myra – la couturière – avait rassemblé tout le monde et lui indiqua tout de même qu'elle le remerciait de s'être déplacé jusqu'ici, et qu'elle était enchantée de faire sa connaissance. Elle ne su de lui ni son nom, ni sa provenance, et elle fit taire sa curiosité pour une fois. Il faut dire qu'elle en avait déjà assez fait. Elle s'était retenue de tuer Alidane lorsqu'elle l'avait vu, même si elle, et elle seule était à l'origine des incidents qui avaient eu lieu un peu plus tôt. Soit, elle exagérait, mais il faut dire qu'à ce moment Lynn était en bien méchante humeur, alors il fallait s'attendre à d'autres éclats de voix.
Le reste de la soirée s'annonçait plutôt bien, chaque invité prenait part au buffet, découvrant ainsi des saveurs typiques d'Equalza qui pour certains leur étaient inconnues. Lynn avait misé sur les spécialité quant au repas, le but étant de montrer les divers mets que l'on savourait en ces terres. La nourriture était riche en couleur ; du rouge, du vert et même du jaune, pour une herbe longue et sucrée qui accompagnée des sarridj dans une des assiettes. Ce plats pouvait être dégusté dans toutes les auberges et tavernes, tout le peuple le connaissait et d'ailleurs il en était friand. Ce que l'on appelle sarridj en Equalza, ce sont de petites baies à la forme irrégulière et de couleur mauve, possédant un épaisse couche d'une sorte de gelée transparente qui lui donnait cette texture particulière. Certains étaient encore réticents, mais néanmoins tentés par ces fruits, ils finissaient par les mettre en bouche.
A son poste habituel de la soirée, Lynn pu voir arriver quelqu'un d'autre, une jeune fille d'apparence tout ce qu'il y a de plus humain. Elle avait – de ce qu'elle pouvait distinguer – des longs cheveux châtain foncé ou noirs et une silhouette fine. Elle se présenta comme étant Mlle Elween Ashkia, mais ce nom ne lui disait rien. Après tout, la jeune fille ne pouvait pas connaître tout le monde. Elle lui offrit un charmant sourire et l'escorta jusqu'à la salle où les invités dansaient, mangeaient ou discutaient. Lynn reprit ensuite sa place devant la grande porte et attendit d'autres venues. Ce fut deux homme qu'elle aperçu au loin, accompagnés par une jeune femme. Elle détailla le premier qui était élégamment vêtu avec divers dorures et une cape longue puis regarda le deuxième, habillé d'une toute autre manière sans que ce soit non plus indécent. La femme – pour sa part – portait une élégante robe et avait des cheveux bruns lui tombant au bas des épaules. Le premier s'appelait Solan, et ce fut l'unique nom que l'homme lui communiqua.
Lynn guida les deux hommes et la femme jusqu'aux autres invités, les laissant faire ce qu'ils voulaient et profiter du décor intérieur. Finalement, elle ne s'en sortait pas trop trop mal. La jeune fille ne savait pas si d'autres personnes allaient venir, toutefois, elle aurait été étonnée que le comte Nadrias ne se présente pas. Déjà elle vit qu'une autre jeune femme venait à sa rencontre. Une elfe, plutôt – ses oreilles longues et pointues en attestaient. Elle se nommait Arya Dröttning.
- Bien le bonsoir, mademoiselle. Je suis ravie de faire votre connaissance. Comme vous le voyez, plusieurs personnes sont déjà ici. Laissez-moi vous guider jusqu'à eux.
Elle emmena donc la jeune Arya jusqu'aux autres et repartit à la porte. Le vent glacial fit qu'elle fourra sa tête une nouvelle fois dans le col de sa cape, soigneusement protégée du froid. La jeune souveraine n'y voyait plus rien du tout. Non seulement la neige s'acharnait à tomber à gros flocons mais en plus, en contraste, la nuit était aussi noire que le jais. Elle ne vit donc pas l'homme qui se profilait à l'horizon. Lynn ne pu en effet le remarquer que lorsqu'il fut juste devant elle. Elle remarqua par la même occasion qu'il était avec une jeune fille qui semblait de quelques années plus jeunes que lui. Décidément, les invités avaient la fâcheuse manie de ne pas se présenter. Il alla jusque devant elle et la remercia pour son invitation. Elle sourit avant de les guider dans la salle.
Au bout de tant de temps qu'elle avait passé au dehors, elle commençait à avoir froid, aussi surveilla-t-elle encore quelques heures avant de fermer les portes pour rejoindre les invités. C'est au moment où les deux battants entrèrent en contact que Lynn remarqua la présence de quelqu'un à pas plus de 6 mètres. Un homme aux épaules larges et au visage fin – possédant toutefois des traits marqués. Il avait des yeux noisettes presque dorés et des cheveux de la même couleur, rabattu élégamment sur un côté du dessus de son crâne. Il était habillé de manière relativement élégante. Une chemise blanche et un pantalon noir, des chaussures de cuir noires et cirées. Il portait sur l'ensemble un long manteau noir sur l'extérieur mais pourpre à l'envers. L'homme portait une rose rouge à la boutonnière. Lynn reconnu immédiatement le comte Nadrias de Mozem. Il était sur la – longue – liste de ses prétendants, et était le noble d'Equalza à posséder le plus de pouvoir décisionnel après elle, bien sûr.
- Bonsoir Milady Eleskan. Comment vous portez-vous ? J'ai réussi à libérer ma soirée, après tout, comment aurais-je pu manquer une réception telle que celle-ci, organisée par une si belle femme ? Votre robe vous va à ravir, Milady, et vous êtes splendide, comme toujours. Mes hommages. Il s'inclina pour prendre la main délicate de Lynn dans la sienne. Le comte la porta à ses lèvres et la baisa avant de se relever – sans cesser de la regarder – ce qui mettait la jeune fille mal à l'aise. - Je vous remercie, Monsieur le comte. Je me porte aussi bien que possible, et je suis ravi que vous soyez venu. Veuillez me suivre, les invités se trouve dans la grande salle. - Avec plaisir Milady.
Elle conservait ce ton un peu mielleux, mais se forcer à ne pas mettre le comte dehors. Il en faisait beaucoup trop à son goût, aussi fut-elle heureuse de pouvoir s'en débarrasser lorsqu'elle le laissa dans la salle avec les invités, sans oublier de surveiller ses agissements du coin de l'oeil. Elle n'avait jamais vu le comte de Mozem sous un trop sombre jour – et elle ne le souhaitait pas - mais il était la dernière personne à avoir vu Lodie avant qu'elle ne disparaisse. Depuis cette période, elle se méfiait du comte et garder toujours un oeil sur lui. Deplus, il se montrait étrange parfois, et plusieurs fois on lui avait demandé à elle si ce fameux comte que tout le monde trouvait bien étrange n'était pas un vampire. Jusque là, elle n'avait jamais soupçonné ceci de lui, mais maintenant, elle s'en méfiait un peu plus. Nadrias n'était pas très apprécié par les membres du peuple d'Equalza, à vrai dire ils n'avaient pas confiance en lui.
Le comte de Mozem avait été soupçonné d'être impliqué dans quelques affaires louches, mais jamais rien n'avait été avéré. Lynn était la première à le défendre, d'ailleurs, bien qu'elle ne l'aime pas beaucoup non plus. Cet homme était pour certain un danger, et pour d'autre la preuve que les terres d'Equalza était un lieu où l'on pouvait être en sécurité. En effet, le comte avait participé à l'élaboration de certaines mesures de sécurité avec Lynn, et tout deux prenaient les décisions ensemble la plupart du temps. Il y avait néanmoins un point sur lequel ils étaient en désaccord, et c'était une jeune fille, qu'il estimé morte, et Lynn encore en vie. Cette jeune fille, personne ne l'avait vu depuis près de 3 ans, alors qu'elle avait, il fut un temps, un emploi de couturière à Equalza. Elle était une amie de Lynn, et ne plus recevoir de ces lettres provoquait l'inquiètude de cette dernière. Pour ne rien arranger, Lodie avait disparu juste au moment où le comte avait été chargé par la reine de remettre à la jeune fille disparue une lettre de haute importance. Cet événement était certes très étrange, mais le moment où il était survenu l'était encore plus. Concernant ceci, le comte affirmait avoir laissé cette lettre chez elle car elle ne s'y trouvait pas, et Lynn le croyait sans demander plus d'information à ce sujet.
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Event de Noël : La Grande Réception au Palais de Mademoiselle. [LIBRE]