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 Parfois c'est dur, et parfois ça s'arrange [PV ou demande de participation]

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Carnet de Voyage
Race: Humains
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En général: ~Chef des Gardiens, reine de Kerdéreth~
MessageSujet: Parfois c'est dur, et parfois ça s'arrange [PV ou demande de participation]   Dim 6 Nov - 14:23           
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Aujourd'hui il pleut. Ce n'est pas que ça fasse grand chose, non. Ce n'est n'est même pas que ça puisse intéresser. Les gouttes tombaient dans l'éclat matinal, une à une arrachées au ciel. C'étaient autant de larmes pour laver les pêchers de la terre, il pleuvait énormément à Kerdéreth en ce moment. Les rapports qu'on lui avait fait parvenir d'Évola avait laissé entrevoir à la souveraine qu'il n'y avait jamais autant plu. Le désert qu'était en général la steppe aux alentours de la ville s'était brusquement métamorphosée en un marécage inextricable. Elle avait dû faire quérir des ensorceleurs pour que la route qui reliait la ville marchande à l'extérieur soit imperméabilisée, aplanie, et qu'elle change de niveau avec les crues et les décrues pour toujours se maintenir au-dessus de la boue qui composait à présent le paysage. Riéza avait heureusement était protégée de ce désagrément grâce aux fossés qui entouraient la ville et qui s'étaient promptement métamorphosés en douves. Néanmoins, elle restait inaccessible par la route, et les ravitaillements qui venaient des campagnes approvisionner chaque semaine la capitale n'étaient toujours pas arrivés.

Les volets claquent contre les murs. L'un des valets a oublié de les attacher. Le ciel est voilé par les nuages, et une chape de buée s'est répandue sur les carreaux. Myriam était assise dans un fauteuil confortable, elle allait parfois vérifier si le temps s'améliorer, quoiqu'on entendit encore la pluie battre les vitres. Alidane, elle, lisaient un essai philosophique que lui avait vivement recommandé le baron d'elle ne savait plus où qui étaient venu « lui rendre visite » la veille au soir. La thèse reposait sur les raisons en faveur de l'anéantissement des Guides. Myriam disait qu'elle trouvait ce livre ennuyeux. Ce pourquoi elle s'était d'abord consacré en début de matinée à des travaux de nettoyage, selon elle bien plus enrichissants. Elle avait longuement discouru, dans l'espoir d'échapper au bruit des gouttes, quant au fait que les balais du palais étaient défectueux, arguant que le manche était trop court. Si la personne à laquelle elle avait parlé n'avait pas été sa souveraine, elle l'aurait prouvé, démonstration à l'appui, en le lui mettant entre les mains. Mais comme sa Majesté lui lançait un regard réprobateur, elle avait fini par abandonner l'idée.

C'était loin d'être passionnant. Elle luttait au fil des lignes pour ne pas sombrer dans le sommeil. « Les archives du VII°... Les archives... confirmaient cette hypothèse... le grand embarquement. »
Quoi ? Elle reprit le paragraphe depuis le début. Ah oui. La fuite des Guides, l'attaque qu'avaient menée ses prédécesseurs en Équalza. Oui, les Guides avaient auparavant voulu voler elle ne savait quoi dans ce qui était à présent son royaume. Ses connaissances, très étendues, en histoire, avaient décidé de lui jouer des tours aujourd'hui car elle n'arrivait pas à se souvenirs des événement dans leur intégralité.


Myriam, vous souvenez-vous d'un passage d'histoire sur le grand embarquement ? Qu'avaient volé les Guides à Kerdéreth pour que les Guardiens les attaquent ?

Vous devriez le savoir votre Majesté, votre mère...

N'est plus là et je t'ai posé une question.

Le ton était brutal, même si la reine n'y avait pas prêté attention. Myriam devait répondre, on lui en avait donné l'ordre.

Un joyau précieux. Il a été perdu par la suite.

Vraiment rien de passionnant... comment quelqu'un avait-il pu écrire ceci ? Enfin, cela aurait au moins le mérite de lui faire un peu de propagande. Alidane compta le nombre de pages restantes. Découragée, elle préféra fermer le livre. En face d'elle, Myriam avait commencé à coudre un mouchoir. La souveraine savait que sa fille avait mis au monde un quatrième enfant, ce mouchoir devait être pour lui.
Mais rapidement, sans aucune occupation, Alidane s'ennuya. Et la pluie n'arrangeait rien. Elle tenta d'abord de compter les gouttes d'eau sur la vitre, puis chercha à déterminer quel serait le dessin que sa suivante cousait sur le tissu.


Qu'est-ce qu'il se passe aujourd'hui déjà au château ?

Et bien vous avez organisé une réception ce soir en l'honneur de l'expédition que vous avez organisé la semaine dernière, le ravitaillement ne devrait pas tarder à arriver, et l'intendant se charge des audiences en ce moment.

Il y en a beaucoup des audiences ?

Un certain nombre...

Sur ce, sortant de son état proche de la somnolence, Alidane se leva et se prépara à quitter la pièce.

Mais que faîtes-vous Mademoiselle ?

Je vais reprendre les audiences !

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MessageSujet: Re: Parfois c'est dur, et parfois ça s'arrange [PV ou demande de participation]   Ven 11 Nov - 23:48           
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Les audiences menées par Alidane Dextrae étaient particulièrement craintes. Déjà qu'une simple audience à Kerdéreth donnait des frissons à bien plus d'un homme, le simple visage de la reine suffisait à faire régner une ambiance pesante, comme si la mort passait au dessus des prévenus dans la salle. Un ange, les fers aux poignets, était tenu à genoux au fond de la pièce. Il ne cessait de marmonner « que sa souveraine libérerait un jour toutes les âmes prisonnières de l'emprise de la reine des Gardiens », ce qui lui valait les coups de fouets de son geôlier. Un peu plus loin, contre une colonne, deux enfants étaient maintenus sous la surveillance d'un garde, tous deux à même le sol et pelotonnés l'un contre l'autre. Lorsqu'elle entra dans la pièce, et comme elle les voyait si sales, Alidane craignit qu'ils puissent souiller le sol qu'elle faisait entretenir avec tant de fermeté et les fit lever. Une jeune femme, qu'elle reconnut comme l'une de ses domestiques, baissa les yeux en croisant son regard ; elle aussi était enchaînée. Elle s'enquérit aussitôt de ce qu'elle avait fait pour apprendre de la bouche du seigneur qui la retenait prisonnière qu'elle avait tenté de voler dans les cuisines et qu'il l'y avait suppris.

Soit, vous n'avez qu'à la faire pendre.

La petite devint blanche comme le marbre. Ses jambes tremblaient nettement et la faisaient vaciller. Sa respiration se fit heurtée alors que les larmes lui montaient au yeux. Alidane était juste en face d'elle mais gardait son regard fixé sur le seigneur... comment déjà ? Ordénor ? Quelque-chose du genre. Elle savait qu'il était vampire pour l'avoir appris d'un comte qu'il l'avait lui-même appris d'un duc dont la femme lui avait répété qu'une amie de sa connaissance l'avait découvert. Le regard dépité qu'il avait eu à l'annonce de la sentence et celui qu'il portait sur la jeune fille ne laissait aucun doute sur ses intentions.

Oh nous ne sommes pas obligés d'en arriver à de telles extrémités...

Il se passa la langue sur les lèvres. Alidane eut brusquement la nausée, d'autant plus que son corset était vraiment trop serré. Cet homme était un malade, ni plus ni moins. Elle avait déjà entendu de multiples plaintes à son sujet. Et pire que tout, il réfutait certaines de ses lois sur son territoire et faisait baisser la population de sa région de manière éloquente. Cet homme était une plaie, ni plus ni moins.

Je pourrais plutôt vous en débarrasser à la prenant à mon propre service...

Alidane imaginait aisément quel genre de service elle pourrait lui rendre. À quelques pas, elle avisa la pile des armes confisquées aux prisonniers. À l'autre bout de la salle, son intendant avait suspendu l'audience qu'il menait quand il l'avait vue et l'observait à présent sans s'arrêter. Elle retourna son attention sur les deux personnes qui lui faisaient face. La jeune domestique tremblait toujours mais était moins pâle. La pauvre ne savait pas à quoi elle devait s'attendre... Elle regardait toujours ses pieds. Peut-être pensait-elle que si elle croisait les yeux de la suzeraine elle mourrait instantanément (ce qui n'était pas très loin de la vérité). Alidane lui trouvait un peu l'air d'une poupée de cire, de celles si fragiles que l'on voyait parfois, si fragile qu'on pense qu'elles vont se briser sous le poids d'un simple regard.

Faîtes-en ce que vous voulez. Je n'y attache guère d'importance.

La gamine eut un hoquet de soulagement. Non, elle ne savait décidément pas à quoi elle devait s'attendre. Si la souveraine avait été charitable, elle l'aurait faite pendre sur le champ plutôt que de la livrer à cet énergumène, toutefois ce n'était pas le cas, et elle avait une toute autre idée en tête. Pendant que le seigneur « peut-être Ordénor », lui confiait à quel point elle avait fait le bon choix (ce qui aurait pu l'irriter) sans même porter les yeux sur elle, elle s'éclipsa un court instant pour se saisir d'un couteau de cuisine dans la pile des armes confisquées et le fourrer dans la main de la domestique. Elle ne chercha même pas à comprendre et le masqua dans un repli de sa robe. Ce n'est que quand le seigneur, toujours bavassant, l'entraîna à ses côtés vers la sortie qu'elle se décida à lui lancer un regard interrogateur. Les yeux de la souveraine restèrent énigmatique. La petite comprendrait bien assez tôt. Et à ce moment-là, Alidane se débarrasserait de l'un des deux nuisibles qui continuaient d'avancer vers la sortie.

À propos Monsieur, cria la reine dans leur direction, faisant se retourner plus d'une tête, vous ne m'avez pas dit ce que vous faisiez dans les cuisines pour y surprendre ma domestique.

Le vampire ne sut quoi répondre

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MessageSujet: Re: Parfois c'est dur, et parfois ça s'arrange [PV ou demande de participation]   Dim 25 Déc - 17:24           
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Le vieil homme se tenait debout près du siège. Son air était grave, sec, ses gestes cérémonieux. Dans l'assemblée, le silence régnait toujours. Une petite fille pleurait au fond de la salle, toutefois elle s'arrêta immédiatement quand elle reçu la magistrale gifle d'un des gardes. Alors que l'intendant s'inclinait devant la reine, elle prit place dans le siège d'où elle dominait toute la salle. Son regard traîna sur ceux qui la regardait avec effroi, ou avec haine suivant les cas. Au fur et à mesure, ses traits s'éclairaient d'une lueur froide. Les audiences pouvaient reprendre.

Alidane s'empara de la liste des personnes en attente dont elle déroula le parchemin. À l'en croire, une dizaine d'audience étaient programmées pour ce jour-là. Elle n'aurait pas le temps de s'ennuyer. Dans la salle régnait toujours un calme plat. La pénombre était maintenue constante grâce aux épais rideaux de velour rouge tendus devant les fenêtres. S'il avait fait un temps meilleurs et s'il n'y avait pas eu les audiences, la lumière aurait pénétré plus amplement dans la pièce qui se serait retrouvée illuminé grâce à un merveilleux jeu de miroir. Les richesses que contenaient habituellement la pièce, retirées pour les audiences, auraient alors été immanquablement mises en valeur. Si la chef des Gardiens prônait l'Ombre comme règle de vie, il n'en était pas moins qu'elle aimait tout particulièrement faire étalage de son pouvoir devant ses éventuels invités. Néanmoins ce jour-là, l'atmosphère de la pièce était changée du tout au tout, et nul autre que les habitants du palais ne pouvaient ne serait-ce que se douter qu'elle pouvait être un endroit chaleureux.

Les suivants sur la liste furent appelés. un couple de paysans qui traînaient derrière eux de lourds boulets métalliques. Le silence se rompit pour faire place au tintement et chaînes et au criaillement que provoquait le frottement du métal contre le sol. Puis ce fut de nouveau le silence. L'intendant se pencha à l'oreille de sa souveraine, expliquant tout bas que ces deux personnes avaient facilité la fuite d'anges prisonniers à Swold en Jasdéran contre une importante somme d'argent.


Ce sont des traîtres, ajouta-t-il toujours à voix basse et avec un ton propre à persifler, d'infâmes petits voleurs qui trament quelque-chose contre votre royaume, je peux vous l'assurer. Peut-être même ont-ils pactisé avec Lynn Eleskan. Je ne me suis jamais fié à cette femme.

Lynn Eleskan ne serait même pas capable d'hausser le ton lors d'une dispute. Il n'y a pas à s'inquiéter de ce côté-là. En revanche, je reconnais bien là de la traîtrise !

L'intendant parut ravi de le lui entendre dire. Son sourire carnassier s'étira et il recula un peu, afin de laisser plus d'espace à la suzeraine. Il avait alors le même air servile que ces petits chiens hargneux toujours fourrés dans les pattes de leur maîtresse. Peut-être devrait-elle un jour lui apporter un nonos ? Elle se reprit en s'apercevant que tout le monde attendait qu'elle prenne la parole. Elle s'éclaircit la voix et parcourut des yeux les chefs d'accusations. Eh bien...

Vous est-il insupportable de vivre sous mon règne ?

L'intendant fut soudain pris d'une quinte de toux et se colora de rouge vif. Pour tous les autres membres de l'assistance, aucun moyen de savoir si elle était sérieuse, et elle était réputée pour recourir à des stratagèmes retors pour arriver à ses fins. Les paysans debouts devant l'estrade s'interrogèrent du regard, la gorge nouée. Ils s'entreregardèrent longtemps, mais un garde les rappela à l'ordre d'un : « Sa Majesté vous a posé une question ! ». L'homme déglutit, il parut se trémousser un instant sous le regard imperturbable de la souveraine et se décida à prendre la parole.

Bien sûr non.
Haussement de sourcil.
Cela décrocherait-il la langue de votre femme de me dire ce qu'elle en pense ?
Nouvelle quinte de toux suivie d'un profond silence dans la salle.
Je... non.
Ma présence alors, vous est peut-être insupportable ?

Toutes les personnes présentes avaient senti le ton monter. C'était quasiment insensible. Un « peut-être » sûrement un peu trop aigu... Pour l'intendant, le message était clair, il allait y avoir du grabuge. Alidane crut le voir passer sa langue sur ses lèvres mais ne s'attarda pas sur ce détail. Elle savait maintenant que ce couple avait encore l'espoir de s'en tirer en pliant l'échine. C'était tout ce qu'il lui fallait. Elle se pencha un peu plus vers l'avant, faisant grincer le siège sur lequel elle était assise. Dans ses yeux, une lumière nouvelle s'était allumée.

Non...
La souveraine bondit de son siège.
En ce cas comment se fait-il, hurla-t-elle, que vous ayez fait évader mes prisonniers ?
Nous n'avons rien fait !, répliqua l'homme qui se plaça instinctivement devant sa femme.
VOUS ÊTES UN MENTEUR ! Vous les avez aidés à s'échapper ! Pourquoi ?
C'est faux !

La souveraine vola une épée dans la main du garde le plus proche et se leva. Elle avança à grand pas vers le couple. L'homme s'était redressé, prêt à prendre les coups qui lui étaient destinés, mais il s'aperçut vite qu'Alidane se dirigeait vers sa femme. Il sa supplia d'arrêter. Cela ne servait à rien, elle l'écarta du plat de la lame. Arrivée devant la pauvrette morte de peur, elle resta un instant immobile. Autour d'eux un cercle s'était formé.

Toujours rien à dire ?

Elle saisit la femme par les cheveux. Celle-ci poussa un cri bref et tenta de se débattre. Elle était toutefois retenue par une poigne de fer qui n'en avait pas fini avec elle. La suzeraine la traîna au centre de la pièce, au milieu de l'atttrouppement des condamnés par avance et de leurs bourreaux. Comme elle n'obtenait aucune réponse elle la projeta au sol et leva son épée.

Avouez ou je l'exécute ici et maintenant.
Des pleurs désespérés retentirent à ses pieds. Elle fixa son regard dans celui de l'homme.
Cinq !
Ne faîtes pas ça !
Quatre !
Vous faîtes fausse route, nous sommes innocents !
Trois !
ELLE N'A RIEN FAIT LAISSEZ-LA !
Deux !
Non... non ! Je vous en supplie ! NE LA TUEZ PAS !
UN !
La lame se dressa en un arc de cercle meurtrier.
NOOOOON ! Je vais tout vous expliquer !

Alidane arrêta son geste, un sourire meurtrier aux lèvres. Laissant tomber l'épée à terre à ses côtés, elle saisit la femme prostrée au sol et la jeta dans les bras de son mari. L'homme, soulagé passa ses bras autour d'elle, bien décidé à ne plus jamais la lâcher. L'intendant, déçu, baissa des bras défaitiste. La reine, elle attendit, elle savait maintenant que les aveux allaient venir.

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MessageSujet: Re: Parfois c'est dur, et parfois ça s'arrange [PV ou demande de participation]   Jeu 16 Fév - 14:31           
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L'attroupement se détacha autour d'eux. Les « spectateurs » s'étaient légèrement éloignés de la suite des événements. On aurait très bien pu croire qu'ils n'y attachaient aucune importance, mais la vérité était tout autre. Ils écoutaient d'une oreille attentive, tout en prenant l'air désintéressé. C'était une attitude courante au palais. S'il se disait quelque chose de compromettant pour la reine, ils pourraient faire comme s'ils n'avaient rien entendu. En revanche si le sujet s'avérait délicat pour les futures victimes, alors ils s'attroupaient à nouveau comme une armée de vautours affamés.
Alidane elle-même s'écarta un peu. Il fallait que le couple ne se sente plus sous son emprise pour qu'une lueur d'espoir meurtrier puisse jaillir dans leur esprit. Tous deux s'étaient en effet accrochés l'un à l'autre comme à une bouée de sauvetage. La femme était en pleur, ce qui provoquait bien sûr l'hilarité de l'intendant, et l'homme s'employait à la rassurer. La souveraine compta jusqu'à 10 avant d'intervenir à nouveau, presqu'avec gentillesse.


Est-il vraiment nécessaire de gaspiller des vies pour un mensonge ?
Elle s'accroupit à leur hauteur, comme on faisait avec les enfants. Ils tournèrent un visage moitié effrayé moitié larmoyant vers elle.
Vous voyez bien que non, conclut-elle. Alors, vous pouvez donc me le dire.

L'intendant se rapprocha à pas de loup. Alidane l'entendit venir. Son souffle grinçant pouvait être perçu même de dos. Il parvint jusqu'à elle puis, les yeux comme affolés, parut chercher une explication à elle ne savait quoi dans les alentours. Il hésita un court instant à s'accroupir aussi puis, jugeant déjà que pour la souveraine seule cette position était disgracieuse, il préféra se maintenir debout. Il se pencha juste ce qu'il fallait pour pouvoir arriver au niveau de l'oreille de la reine. Sa respiration agitait une boucle rebelle, et son haleine fétide faisait par avance frémir intérieurement Alidane.

Votre Majesté ne peut pas les gracier !, marmonna-t-il avec des accents plaintifs. Ce sont des rebelles, des êtres fourbes vous ai-je dit. Il faudrait leur couper la langue pour les empêcher dorénavant de dire des infamies envers la couronne !
Manquez-vous donc tant de foi en ma personne...Elle secoua la tête, l'air dépité[i].Vous me décevez grandement... Je n'aurais jamais cru cela possible de votre part. Enfin, laissez-moi donc m'occuper de mes affaires. Je sais ce que je fais il me semble, et vous n'êtes que mon intendant. Retournez à votre place.

[i]L'intendant s'inclina mille fois en reculant, signe que l'on pouvait à juste titre prendre pour une marque de soumission. Il parcourut dix bons mètres de la sorte et remonta même les escaliers de l'estrade, si bien qu'il était impossible de ne pas penser que ce vieillard étaient l'exemple même du sujet obéissant. Son air meurtrier lui, au contraire de sa dignité, était toujours là. Il regardait les deux traîtres prostrés dans la pénombre oppressante avec hargne. La souveraine laissa un moment s'écouler avant de reprendre la parole.


Alors, qu'avez-vous à me raconter ?
L'homme se redressa un peu, surprenant sa femme.
Rien.

Un « Oh ! » scandalisé s'éleva dans l'assistance. Alidane ne parvint que de justesse à masquer sa stupéfaction. Celui-là était plus solide qu'elle ne l'avait pensé. Puisque debout il ne souhaitait rien lui apprendre, elle n'avait plus qu'à le briser pour voir ce qu'elle pouvait en retirer. D'un signe, elle appela un garde. Celui-ci fendit la foule jusqu'à elle avant de se mettre au garde à vous. La souveraine prêta bien attention à ce que tout le monde la voit lui parler, sans que personne ne l'entende.

Vous allez mettre cette femme au fer et me tenir cet homme dans un coin de la pièce. Je veux qu'aucun d'eux ne s'échappe. Surtout pas celui-là qui, je crois, va me donner du fil à retordre. Amenez la et ne faîtes pas attention à ce que je pourrais vous dire en parlant à haute voix par la suite. N'obéissez strictement qu'à ce que je viens de vous souffler.

Il y eut un hochement de tête puis le regard incompréhensif de ceux qui observaient. Le couple conversait rapidement à voix basse. La souveraine devina qu'ils redoutaient quelque chose.

Gardes emmenez-la ! Faîtes lui cracher ce qu'elle a à nous dire d'une manière ou d'une autre. Je me fiche qu'elle en meure. Quant à lui, maintenait le fermement ici.

Des cris s'élevèrent dans un chaos général. Chacun y allait de sa remarque ou de son appréciation haineuse. Les deux en bas faisaient tout pour qu'on ne parvienne pas à les séparer mais ce n'était pas une mince affaire face à ceux qui les tiraient irrémédiablement loin l'un de l'autre. Alidane se désintéressa de la suite des événements pour remonter jusqu'à son trône. Elle s'assit dans une posture avantageuse, un sourire sadique collé aux lèvres. Lorsque ses hommes eurent enfin traîné la traître hors de sa vue, elle reprit en main l'assemblée.

Suivant !, imposa-t-elle.

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MessageSujet: Re: Parfois c'est dur, et parfois ça s'arrange [PV ou demande de participation]   Dim 8 Avr - 2:21           
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Un lourd fracas se fit entendre dans le couloir ou les gardes avait emmener la jeune femme qui venait d’être jugé. Le silence de la salle fut brisée par un léger murmure des spectateurs présent ce demandant ce qui pouvais bien ce tramer par ici. Alors que les gardes de la porte s'en allait l'ouvrir pour mettre fin a tout ce tapage, celle ci s'ouvrit avec fracas envoyant l'un des deux hommes valser a travers la pièce et glisser inconscient jusqu'au pieds du trône. L'autre tenta de se défendre mais ne fit pas meilleur figure face a l'ombre qui c’était immiscer à l’intérieur. un homme, vêtu d'une cape noir cachant sont identité, avança d'un pas calme et gracieux vers la reine. S’arrêtant a bonne distance du trône, il mis un genou a terre pour saluer sa majesté.

-Ma reine, c'est un honneur pour moi de vous revoir.

L'homme releva sa tête et enleva sa cape pour dévoilé sont visage. Ezio Sanghin faisais face a la reine, sont sourire énigmatique au lèvres. Les murmures de la foule reprirent de plus belle mais l'hybride n'y fit gère attention. Il repris.

-J'ai cru comprendre que j’étaie arrivé en retard pour la plaidoirie de deux de vos serviteurs accusées de haute trahison pour avoir libérée plusieurs de vos prisonniers, donc j'aimerais que l'on revienne sur cette affaire.

Il jetât un rapide coup d’œil autour de lui pour voir les gens captivés par la tournure que prenaient les événements mais aussi il inspecta les quelque gardes qui commencer a faire cercle autour de lui.

-J'aimerai tout d'abords vous expliquer que ceux si sont coupable, mais en aucun cas de leurs plein grès. C'est moi qui leurs aient demander d'agir de la sorte, en les menaçants de mort. Les anges qui on était libérés font partis d'un contrat qui ma était demander d’honorée. Ne pouvait pas le faire seul, du fait de ma haute notoriété dans votre royaume, à cause des nombreux meurtres commis par moi même, j'ai donc engager par la force ces deux paysans pour faire ce travail. Je ne suis pas ici pour me faire jugée a leur place mais pour les libérés d"une sanctions émise contre le fait qu'il ai agis pour survivre, d'ailleurs Il se tourna vers le paysan entouré de ses gardes Votre femme est déjà partie hors du château et n'attend que vous, vous ne tarderai pas à la rejoindre.

ps:jespere que je n'en ai pas trop fait et que tout est cohérent, je suis assez fatiguer la donc il se peut que j'ai fait quelque erreurs dans le texte

Il se tourna a nouveau vers la souveraine et repris.

-ho et pendant que j'y pense, l'un des hommes, sortit avec la première femme que vous venez de juger, et bien il est mort.

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MessageSujet: Re: Parfois c'est dur, et parfois ça s'arrange [PV ou demande de participation]   Lun 9 Avr - 17:15           
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[Hrp : Désolée s'il y a des fautes ou quelques maladresses, je voulais poster avant de partir, je me suis dépêchée ;p]

Votre décision a fait grand bruit dans la salle. Avez-vous vu tous ses indignés ? Lorsque vous prônait l'emprisonnement et la torture, ils prêchent à contre-sens. Tous des rebelles, je vous le dis. Tous avides de pouvoir. Ils ne vous passeront pas la moindre incartade. Plus que jamais, vous devez maintenir ces gens, les écraser jusqu'à ce qu'ils comprennent...

Alidane se cala plus confortablement dans son trône, heureuse de la tournure que prenaient les événements. Les prisonniers avaient à présent très peur pour leur vie, c'était bon signe. Ils livreraient leurs renseignements plus facilement. Alidane n'aurait qu'à les cueillir lorsqu'ils seraient mûrs. Nouveau rictus. Son intendant passa sa langue sur ses lèvres dans un geste qu'elle lui connaissait bien.
* Cet homme est fou... ! *
Néanmoins le silence ne se faisait toujours pas dans la salle. Alidane frappa un grand coup dans ses mains et hurla pour commander le silence. Il se fit dans la seconde. Mais pour une toute autre raison. Il y eut un grand fracas dans le couloir et les portes s'ouvrir d'un coup, projetant l'un des gardes de la reine à terre. L'intendant au trône poussa un cri de stupeur mêlé d'indignation. Il fallut attendre qu'un homme capé de noir pénètre dans la salle pour qu'il puisse à nouveau formuler une parole cohérente.
Qui est donc cet homme qui ose faire son entrée dans le palais de la reine sans se faire annoncer ? Qui êtes-vous donc imprudent ?
Les gardes se concertèrent mais la souveraine n'avait toujours pas donné l'alerte. L'air inexplicablement décontractée, elle s'était une fois de plus rencognée dans son fauteuil, en attente des événements qui risquaient sans nul doute d'être intéressants. L'inconnu capé s'arrêta à une distance respectable et lui transmit ses salutations. « Vous revoir »..., nota-t-elle, toujours imperturbable. Toutefois l'inconnu avait éveillé sa curiosité.

Lorsqu'il ôta sa capuche et qu'elle reconnut son sourire, Alidane sourit à son tour. Elle était étonnée de le voir là et son entrée, pour le moins fracassante, lui faisait plaisir à voir. Il y eut grand bruit dans la salle mais l'attention d'Alidane était toute focalisée sur le nouvel arrivant. Lorsqu'il parla, elle écouta très attentivement ce qu'il avait à dire, et son sourire s'épanouit sur ses lèvres. Cela faisait longtemps qu'elle n'avait pas revu Ezio, à une certaine réception, et des souvenirs de sa première rencontre avec lui défilèrent en masse devant ses yeux.
Ainsi donc, il voulait qu'elle reprenne l'affaire à laquelle elle venait de mettre un terme.

* Cet homme a toujours autant de verve ! ... Et de culot ! *
Il eut un regard pour le reste de la salle. Alidane n'avait toujours pas esquissé un geste ou une parole. Son intendant, lui, était livide d'indignation. Alidane attendait des explications, qu'elle obtint rapidement. Il avait commandité l'affaire ? C'était à peine croyable aux yeux d'Alidane. Et pourtant... elle avait appris à ses dépends qu'il fallait bien croire à ce que disait le traqueur. Il échangea ensuite quelques paroles avec l'homme, dont le regard s'emplit soudain d'espoir. Il finit enfin par dire que l'un de ses homme était mort. Là, la reine tiqua. Mais elle ne laissa rien transparaître de plus. Elle devait avoir des précision sur le rôle d'Ezio, sur ce qu'il s'était passé exactement.

Votre Majestée... cet homme est coupable de félonie sur vos terres, il vous prend de haut, il...
J'en ai assez entendu !, déclara-t-elle d'une voix forte.
[i]Le silence était complet dans la salle. Personne n'osait bouger. Pourtant ce fut ce moment qu'Alidane choisit pour descendre de son trône. Sur son visage était plaquée une expression indéchiffable, proche de l'indifférence. Elle quitta l'estrade et s'avança dans la salle au milieu des prisonniers sous le regard médusé de son intendant. Elle s'approcha d'Ezio et ne s'arrêta qu'une fois qu'elle fut tout juste devant lui.

GARDES !, tona-t-elle. Allez chercher le corps de l'homme que Monsieur dit avoir tué. Et détachez le prisonnier au coin de la salle et relâchez-le.
La demande saugrenue fut accueillie par les hourras des prisonniers, le soulagement du concerné et l'incompréhension des autres, plus particulièrement de l'intendant toujours bouche bée. Les premiers gardes à portée s'exécutèrent puis quittèrent la pièce. Ce ne fut qu'alors que la souveraine reprit la parole.
GARDES ! Saisissez-vous de Monsieur...
Elle désignait Ezio. Les gardes encore présents, surpris, relevèrent la tête et s'exécutèrent avec empressement. Le sourire d'Alidane revint, imperturbable.
... Et menez-le dans mes appartements privés ! Monsieur l'intendant prenait la suite des audiences.
Alidane quitta le flottement de la salle dans la seconde pour rejoindre ses appartements privés, suivie de près par ses gardes et Ezio. Ils traversèrent une bonne moitié du palais avant d'atteindre le lieu, richement meublé. Les gardes ne partirent qu'une fois passée la porte. Alidane s'installa à son aise dans un fauteuil, invita Ezio à faire de même, et fit apporter une bouteille du meilleur vin par un valet.
Enfin, toute forme de protocole levée, elle se détendit et fixa son regard sur Ezio. Elle le détailla ainsi pendant un dizaine de seconde, avant de lui demander comment il allait, et de lui expliquer l'étrange rôle qu'il avait trouvé dans une rébellion.

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MessageSujet: Re: Parfois c'est dur, et parfois ça s'arrange [PV ou demande de participation]   Mar 10 Avr - 1:09           
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Quand l'intendant avait prit la parole juste après sont entré, Ezio manqua de lui envoyer une lame dans la gorge mais voyant que les gardes était a cran, il n'avait aucune envie de tous les mettre K.O. Il se retint donc et attendit de voir comment la reine réagirait a ses parole. Au furent est a mesure qu'elle donner ses ordres Ezio ne pouvais s’empêcher de répliquer des petite pointe qui passé presque inaperçu.premièrement elle libéra le paysan.

-Votre majesté est trop bonne...

Puis elle somma ses hommes de l’arrêter sur le champs.

-Aaah ben non...aurait-je était trop loin?

Pour finalement le conduire dans ses appartement privé. La sont sourire ne fut jamais aussi grand.

-Finalement je crois que si.

Le traqueur fut entouré de trois gardes qui l’escortèrent avec la reine jusqu'au appartement. une fois a l’intérieur les gardes furent congédier. Ezio détailla la salle du regard. La décoration était somptueuse, la lumière était peut présente et un petit chandelier était posé sur la table basse entre les deux fauteuil. Alidane invita son hôte a s'assoir ce qu'il fit sans dire un mot. Ils se regardèrent pendant quelque seconde puis elle prit la parole et lui demanda comment allait il. Il lui répondit que tout allait bien mis a part cette fichu pluie qui allait finir par le rendre fou. Ensuite aborda t'elle le sujet de sont implication dans l'affaire de la libération des anges.

-Cette affaire est bien plus complexe qu'elle n'y parait. Sans doute savais vous que les prisonniers qui on était libéré sont des anges. Et il faut dire que vos gardes on fait une très belle prise.Vous devez savoir que les anges sont arriver sur ce monde a la suite de la guerre qui éclata contre les Démons. Une fois arriver sur ce continent plusieurs groupe ce sont former due a des avis d’intégration différent. Certain se sentait supérieur au autre race ici présente tandis que d'autre ne chercher qu'un lieu ou se réfugier. Ainsi furent crées les deux actuelle clan Angélique. Les trois anges enfermer dans vos geôles...deux d'entre eux était des représentants des différent camps tandis que le troisième était chargé de la sécurité de l'un des deux. Il y aurait du y avoir une quatrième personne d’arrêter...mais elle a réussi a évite l'embuscade que vos hommes avait tendu. il faut dire que j'ai ça dans le sang...

Ezio c’était lever tendit qu'il parler a la reine. Il marchait dans la pièce et s’arrêta de parler quand l'un des serviteurs apporta la bouteille que sa majesté avait demander et servis le vin dans les verres avant de repartir. Ezio posa sa main sur le dossier du siège de la reine et se pencha pour prendre l'un des verre posé sur la table et le proposa à la reine.Leur visage était très proche et Ezio regardait Alidane droit dans les yeux, presque avec insolence, un air sérieux qui était rarement dessiner sur sont visage. Puis il repris la conversation calmement.

-Vous ne devez pas essayer d’interférer dans les affaires des anges, ne serai ce que pour ne pas vous engager dans une autre guerres qui pourrai ravager votre pays et votre peuple. Et je suis sur que vous ne voulez pas de cela.

Il sourit puis se redressa,sont vers a la main, et se posa debout devant une fenêtre ou la pluie coulait doucement. Il goutta le vin, qui assurément était d'une qualité exceptionnel ce qui surpris l'hybride qu'un tel cru lui sois servit.

-Vous savez que votre manière de gouvernée fait polémique...Combien de temps compter vous laisser cette situation s'empirer ? Votre pays est au bord de la guerre civile...

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MessageSujet: Re: Parfois c'est dur, et parfois ça s'arrange [PV ou demande de participation]   Mar 17 Avr - 13:23           
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Alidane avait laissé un sourire en coin courir sur ses lèvres. Elle se souvenait bien d'Ezio et appréciait de le revoir. Ce n'était certes pas dans un contexte heureux et festif, mais les retrouvailles étaient là. Alors que la pluie tapait inlassablement contre les carreaux des appartements de la souveraine, Ezio commença son histoire. Elle ne s'était pas doutée en abordant cette affaire qu'elle la mènerait jusqu'à l'origine de l'arrivée des Anges sur cette terre, qui remontait déjà à un certain temps. Elle laissa Ezio terminer sa réplique avant d'entreprendre certaines réflexions sur ce qu'elle avait appris. Elle avait fait faire prisonniers des Anges soupçonnés de haute trahison envers sa personne et de détenir des renseignements qu'elle-même n'aurait pas possédés. Ces Anges s'étaient évadés, avec l'aide de deux paysans. Ces deux paysans étaient sous l'ordre d'Ezio qui avait un contrat à honorer concernant les Anges emprisonnés. Elle ignorait la nature de ce contrat ou qui le lui avait fait signer. Par contre elle savait qu'Ezio aurait dû se trouver parmi les prisonniers.
* Étrange comme on avait oublié de me le préciser. *
Le valet qu'elle avait fait appelé apporta le vin. Il en servit deux coupes avant de quitter la pièce. Alidane le suivit des yeux. Elle n'oubliait pas tous les problèmes qu'elle avait eu avec son personnel. Celui-ci s'en aperçut et quitta la pièce au pas de course. Alidane se détendit à nouveau. Elle allait tendre la main vers une coupe lorsqu'Ezio s'approcha. L'expression de son visage était étonnamment sérieuse, même si elle lui trouvait un air mutin. Le sourire en coin de la souveraine s'accentua. Elle aimait bien parlementer avec le traqueur. Elle lui était toujours reconnaissante pour ce qu'il avait fait pour elle et elle le trouvait de plus très plaisant en tant qu'interlocuteur. Un homme plein de surprises de surcroît. Si elle ne lui faisait toujours pas tout à fait confiance, elle était assez confiante pour le faire venir dans ses appartements...
Il lui tendit un verre. Il était penché sur elle. Très, très près. Elle accepta et porta la coupe à ses lèvres. Elle s'attendait presque à s'évanouir à ce stade. Elle se rappelait la dernière venue d'Allen Dionack au palais et la manière dont on avait placé des somnifères dans leurs coupes. Elle dégusta un court instant le breuvage, ses yeux fixés sur ceux d'Ezio, qui lui adressa quelques « petits conseils ». Alidane prit un air faussement outré.

Ezio Sanghin, sont-ce là des menaces ? Je ne vois pas encore très bien comment les affaires des Anges pourraient conduire à une guerre. Mon peuple est à feu et à sang ces derniers temps, il est vrai que j'ai eu quelques petits problèmes. Mais si les Anges se trouvent sur mon territoire, alors leurs affaires me concernent.

Ezio finit par s'éloigner et rejoindre la fenêtre. Elle garda son regard sur lui. La vitre donnait une superbe vue sur le parc principal du palais et sur la ville plus loin derrière les plantes. On voyait également les écuries à gauches et à droite le prolongement du terrain et du parc, qu'elle avait rendu publique, avant de laisser à nouveau la place aux habitations. Mais aujourd'hui le paysage était noyé de pluie et ne méritait pas vraiment le coup d'oeil. La silhouette du traqueur se découpait dans la faible lueur de l'extérieur qui passait par la vitre. Alidane but une autre gorgée de vin.
Sans qu'elle ne sache quelles pensées l'avaient soudain conduit à ses paroles, Ezio se mit à parler de sa façon de gouverner. De son point de vue à elle, ce n'était pas vraiment les affaires du semi. Puis elle se rendit compte qu'elle ne savait même pas où il vivait.

Et dans quel royaume avez-vous donc vous même élu refuge pour échapper aux tumultes ?
La reine de Kerdéreth se leva à son tour et s'approcha d'Ezio. Elle posa son verre sur un guéridon et se plaça face à la vitre sur laquelle les gouttes dessinaient des arabesques énigmatiques.
Mon royaume est peut-être au bord de la guerre civile, mais j'ai un point de vue tout particulier sur celle-ci voyez-vous. Je dirige mon pays. Les gens me versent des impôts. Mes miliciens écument le pays pour trouver les dissidents à mon régime. Les nobles font tout ce que je leur demande pour s'attirer mes bonnes intentions. Quoiqu'on fasse les choses seront toujours ainsi. C'est un ordre immuable. Les plus pauvres sont dans le doute et commencent à organiser une rébellion. Les plus riches sont sous mon contrôle et suivront mes ordres si je leur en donne. Voyez-vous, une guerre civile serait nuisible à mes gens, car il y aurait forcément des pertes humaines. Mais tant que les révolutionnaires ne prennent pas le palais et ne tranchent pas ma tête, l'ordre reste l'ordre. Et la guerre civile me sera toujours bénéfique puisqu'elle verra la plupart des rebelles anéantis pendant que j'assurerai mon pouvoir sur les autres. Ma manière de gouverner continuera donc à valoir, jusqu'à ce qu'elle ne m'apporte plus aucun bénéfice. Alors, je la changerai. Et puis, reprit-elle après une courte pause,, vous savez, à ce jour, la guerre est devenue inévitable. Elle arrivera, soyez-en sûr. Le tout est de savoir pour qui on veut qu'elle penche et de mettre tous les poids dans la balance, du bon côté.

Alidane reprit la coupe sur le guéridon et poursuivit sa dégustation. Le vin d'Évola était décidément le meilleur du royaume, et peut-être même du Continent. Elle se tourna vers Ezio et lui laissa le temps de méditer à ses paroles. Elle attendait bien évidemment de nombreuses objections de sa part. Puis après quelques instants, elle poursuivit son exposé sur le sujet qui l'intéressait le plus.
Pour en revenir à mes prisonniers, je ne savais pas que vous deviez en faire partie. Nos opinions politiques divergeraient-elles ? Enfin... si j'avais arrêté ces Anges, c'était d'abord et avant tout parce qu'on m'avait informé qu'ils possédaient des renseignements que j'aurais pu mettre à profit. On m'a informé que quelqu'un, je ne sais trop qui, avait, certainement sous l'orde de Mademoiselle Eleskan, trouvé quelque-chose, d'une grande importance, sur le Continent Inférieur. C'est avant tout pour ça que j'ai décidé de l'arrestation, avant les raisons politiques. Je me suis dit que quoi que Lynn Eleskan ait pu découvrir, il fallait que je le trouve avant elle, vous comprenez ? Ainsi j'aimerais vous demander, si vous ne sauriez pas quelque-chose là-dessus, puisque vous semblez informé de tout ? Un objet précieux peut-être, ancien à ce que j'ai cru comprendre, occulté à la face du monde et détenant un très grand pouvoir, cela ne vous dit rien ?

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MessageSujet: Re: Parfois c'est dur, et parfois ça s'arrange [PV ou demande de participation]   Mer 18 Avr - 1:57           
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-Ma reine, en aucun cas je n’oserai jamais vous menacer. Je ne fait que vous mettre en garde, contre des personnes puissantes...Une fois que la guerre civil aura frapper,ils n’attendrons plus et frapperont le royaume le plus fragile et le plus facilement colonisable.

Ezio soupira. Sa façon de gouverner était bien loin des idéologies soutenus par l'hybride. Cependant il appréciais la jeune femme, la respectais autant que les autre souverain du monde et ceux car il c’était renseignez sur la vie de la reine et il avait par ailleurs apprit les circonstance de la mort de l'ancien Roi, le défunt père d'Alidane, ainsi que la mort du prétendant de celle-ci. Il Était pertinemment sur que c’était cela qui avait changé la Reine. Il gardais donc espoir qu'avec le temps et peut être même la compagnie du traqueur ramènerait la femme qu'elle avait du être autrefois. Soudain il sortit de ses pensées lors quelle repris la conversation sur les prisonniers et plus précisément quand elle parla de ce mystérieux artefact qui aurait était découvert sur les mondes inférieurs. Il fit volte face se planta a quelque centimètre d'elle un aire telement sérieux qu'il en était presque menaçant.

-Qui vous a mis au courant? Êtes vous certaine que ce sont les anges de Mademoiselle Eleskan qui serait en possession de ce pouvoir??Comment avait vous était informer ?!

Il soupira a nouveau et s'éloigna doucement de la Reine. Il y eu un silence de quelque minutes le temps qu'il réfléchissent puis il reprit finalement

-écoutez je ne sais rien de trés précis a propos de ceci. Je ne sais qu'est ce que c'est, ni même qu'elle sont ses pouvoirs. La seul chose que je sais c'est que le clan angélique dans lequel je suis née a toujours chercher a récupérer cet artéfact. Ce clan était autrefois composé d'ange de sang pur, et aucun mélange avec les autre race n’était tolérer. Si un tel acte avait lieu, alors la femme devait partir en exil hors du clan. Mais depuis déjà une vingtaine années, il y a eu un revirement de situation et tout les hybride ou semis anges sont accueilli a bras ouverts et je n'ai appris que depuis peut les vrais raison de se revirement de situation. Le clan cherche a construire une armée, la meilleur de toute. Et pour cela il tente de faire le plus de mélange hybride possible, pour ainsi créée des sortent de super soldats redoutable. Hors ils cherche désormais a mettre a tout prix la mains sur ce fameux pouvoir des terres inférieurs, de façon a rendre selon eux totalement invincible leur armée...Alors si jamais ce sont eux qui dés a présent on cette objets ou je ne sais quel chose en leur pouvoir...le monde que nous connaissons actuellement changerait a jamais...

[hrp : Bon j’espère que je n'ai pas était trop loin parce que il est un peut tard et j'ai eu un mal fou a le finir ce Rp donc si il y a la moindre incohérence dis le moi Wink ]

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MessageSujet: Re: Parfois c'est dur, et parfois ça s'arrange [PV ou demande de participation]   Mer 9 Mai - 17:00           
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La reine était accoudée au mur. Ezio s'était déjà éloigné et avait répondu en partie à ses questions. Elle avait tenté mentalement de mettre un mot sur son attitude, mais distance et humeur, étaient les seuls qui lui venaient. Le « tic toc » de la pluie sur les vitres la détournait constamment de ses réflexions. Elle ressentait les larmes du ciel qui imprégnaient la terre de son royaume. Elle ne ressentait plus la pièce autour d'elle. Tout ce qui pouvait bien se passer... « le monde que nous connaissons actuellement changerait à jamais ». C'était bien ce qu'il avait dit non ? L'eau cesserait-elle d'imprégner le sol, le sang de couler et d'abreuver les règnes ? Il était une question dans la tête de la souveraine, à laquelle elle ne parvenait pas à trouver de réponse satisfaisante. Que savait l'hybride, qu'elle-même ignorait ?
Les interrogations sur son royaume n'étaient plus d'actualité. Ezio avait des renseignements. Elle les recueillerait. Il lui semblait déjà comprendre que ceux qu'on lui avait décrit comme des hommes de Lynn Eleskan étaient en fait des anges, qui n'appartenaient vraisemblablement à aucun camp en particulier. Il était néanmoins hors de question pour la reine de les laisser trouver l'objet si mystérieux dont elle avait entendu parler avant elle. Et pour que cela soit possible, elle allait avoir besoin d'Ezio.

Elle aurait voulu se rapprocher de lui pour pouvoir lui parler, mais décida finalement de lui accorder la distance qu'il avait instauré en s'éloignant. Elle s'éclaircit la gorge pour s'assurer qu'il l'écoutait toujours, et reprit donc la parole.

Ainsi vous affirmez connaître cet objet... Il me semble qu'il ne doive pas tomber entre les mains des anges, d'après de que vous en laissez entendre. Que diriez-vous qu'il tombe entre les miennes ?

Elle eut un sourire carnassier, de très mauvaise augure. Finalement elle n'y tint plus et se rapprocha du semi. Elle ne comptait pas sérieusement s'approprier le mystérieux artefact qu'on lui cachait, mais tenait en tout cas à en découvrir toutes les propriétés, quitte à se rendre sur les lieux de son entreposition pour ce faire. Mais avant cela, elle devait savoir où était cet endroit et se renseigner un peu sur lui, et elle était certaine qu'Ezio pourrait l'aider dans sa tâche. Elle désigna un canapé à Ezio et le poussa à s'asseoir dans le moelleux siège. Elle-même s'assit à ses côtés, évitant du mieux possible de froisser sa royale robe et se tourna vers le semi. Elle lui offrit un regard qui voulait tout dire : « fais-moi confiance... tu n'as rien à y perdre voyons » et se rapprocha encore. Ses yeux cherchaient à présent les siens afin de mieux pouvoir les capturer.

Ces derniers temps, la reine détestait se servir des gens. L'idée même de manipuler semblait commencer à la révulser. Mais aujourd'hui, elle avait d'autres intérêts à servir que ceux de la morale.[i]
*Ezio savait, elle voulait savoir, elle saurait*, [i]se répétait-elle intérieurement.
Elle doutait que le traqueur soit facile à amadouer. Il avait un caractère très marqué et semblait attaché à ses convictions. Mais qui ne tente rien n'a rien.

Il n'avait toujours pas cessé de pleuvoir. La reine jeta un coup d'oeil à la vitre avant de saisir la main du semi à ses côtés. Ce n'était qu'un très faible lien entre eux, cependant peut-être suffirait-il à faire passer le courant voulu par la souveraine, celui qui pousserait Ezio à tout lui dire. Elle était persuadé qu'il lui cachait quelque-chose, il s'était montré bien trop sur la défensive lorsqu'elle avait mentionné l'objet de ses convoitises. Elle reprit donc la parole sur un ton conciliant, presque ce ton mielleux et horrible qu'elle adoptait avec les gens de la cour, quoique bien plus maîtrisé, sans que toutefois elle ne puisse en ôter une pointe de fourberie.

Montrons-nous sincères. Le fait que les anges mettent la main sur l'objet en question ne servirait apparemment pas vos intérêts, et il ne servira pas les miens non plus. Je ne veux pas que naisse soudain un mouvement trop fort pour moi, vous comprenez bien cela ? Bien. Je ne souhaite pas m'emparer de l'objet, soyons clairs. Il ne me servirait en rien... il me semble. Mais j'ai besoin de savoir de quoi il s'agit. Vous pourriez m'aider, non ? Vous semblez connaître votre sujet. Où se cache-t-il, et quels pouvoirs recèle-t-il ?
Pas sûr encore qu'elle ait ferré le poisson. Elle n'était pas patiente de nature et elle espéra tout de même qu'il lui livrerait quelques brides d'information. Il n'avait aucune raison de lui cacher quelque-chose... il lui avait sauvé la vie, ce n'était pas pour comploter dans son dos. La reine se trouvait à présent avide d'information. La curiosité et l'envie étaient là, deux grands vices qui ne se tairaient pas avant d'être assouvis.

Alidane tourna la tête, elle avait entendu un pas à la jointure du petit salon de ses appartements avec sa chambre. Un serviteur s'affairait dans la pièce d'en face. Sa tenue sombre se fondait avec le papier peint, ce qui n'empêchait pas la reine de le voir distinctement. Elle n'aimait pas qu'on traîne dans ses appartement, même lorsqu'il s'agissait d'un serviteur sans importance, et en particulier lorsqu'elle y recevait. Seule était exempte à la règle Myriam, qui semblait ici plus conseiller la reine que d'être sous ses ordres. Alidane réprima son envie de crier à l'importun qu'il s'en aille. Après l'affaire qui avait trouvé la source chez ses domestiques, elle n'avait plus du tout confiance en eux. Parfois elle voulait plus que tout les anéantir tous afin de les changer et de les montrer en exemple, puis elle se ravisait en se disant que les remplaçants ne ferait pas mieux.
La souveraine se rencogna dans le canapé bordeaux et retourna son attention sur le traqueur, prête à écouter tout ce qu'il voudrait bien lui laisser entendre.

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MessageSujet: Re: Parfois c'est dur, et parfois ça s'arrange [PV ou demande de participation]   Ven 18 Mai - 15:48           
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La reine semblait prise dans ses réflexion, suite a la déclaration du traqueur. Elle posa alors la question de savoir si il ne serait pas mieux qu'elle prenne elle même possession de l'artefact. Une idée insensé pensa Ezio. il ne répondit pas pour autant et attendis qu'elle reprenne la parole. Puis elle sembla changé de stratégie. Elle se rapprocha de l'hybride et l'invita a s’assoir tandis qu'elle faisais de même a ses coté. Il était suspicieux et savait très bien qu'elle tramait quelque chose. C'est alors qu'il fut piégé dans les yeux d'Alidane. C’était une séductrice hors paire, il fallait l'avouer. Mais heureusement elle commis une faute sans quoi elle aurait peut être pu arrivez a ses fins. En effet, en prenant la mais d’Ezio, c’était comme si cette sensation, se touché l'avait ramener a la réalité. Il ne la lâcha pas pour autant, laissant croire a la reine qu'elle avait peut être une chance d’accomplir son objectif. Elle repris alors la parole. C’était donc sa. Elle voulait des informations. Et même si elle s'en défendait, c’était surement pour avoir le pouvoir de cet objet. Les politiciens étaient incorrigibles...Elle tourna alors la tête vers le serviteur dans la pièce d’à coté.Il en profita pour se rapprocher d'avantage afin entre autre que le serviteur n'entende rien (et profité du plaisir de l'instant) Qu'elle ne fut pas la surprise de la reine quand elle se retourna de trouver le visage du semi si prés du siens, la bouche du traqueur a quelque millimètre de sont oreille.Son souffle était chaud et très certainement...déstabilisant. Il susurra d'une voix douce et sensuel.

-Ne jouez pas a ce jeux avec moi, mi-lady. Je ne peut concevoir qu'un tel pouvoir tombe entre les mains des anges, certes, mais il en va de même pour vous. En vérité, personne n'a le droit de s'approprié un tel objet. Il est bien trop puissant et aucune des races de ce monde est capable de le contrôlé. La seul chose que je peut vous dire, c'est que cette artefact et le dernier vestige d'une civilisation qui vivait ici et qui s'est éteinte des centaine de milliers d'années de cela. Il ne vous servirait a rien de chercher des informations sur cette civilisation, toute trace en a était effacer.

Il se recula et s'installa plus confortablement dans le fauteuil. il pris sont verre de vin posé sur la table devant lui et en bu quelque gorgées. Il le plaça entre son regard et la fenêtre afin d'y faire miroité la couleur et fit tourné quelque peut le liquide dans sont verre tout en reprenant.

-Vous devez sans doute vous demander comment en sait-je autant? Et bien tout simplement car je fait partit d'une organisation charger de protéger cet objet. Et ne chercher même pas à m’arrêter et me torturer pour avoir des réponse a vos question. Ma cause et bien trop importante pour que ma vie ou mes souffrances passes avant elle.

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MessageSujet: Re: Parfois c'est dur, et parfois ça s'arrange [PV ou demande de participation]   Dim 27 Mai - 14:45           
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Râté... bien sûr. Elle aurait dû se douter que l'hybride ne marcherait pas. Elle s'affaissa dos au siège et fixa la tapisserie en attendant le discours qui ne tarderait pas à venir. Sauf que, ô surprise, Ezio se pencha à son oreille pour répondre. Son souffle contre sa peau la fit frissonner mais elle se retint de faire un geste qu'elle pourrait amèrement regretter par la suite. Ses paroles lui parvinrent très distinctement, mais paradoxalement flouées par ses émotions.
Son mal-aise prit fin lorsqu'il se recula et prit son verre en main. Il lui sembla mieux comprendre les paroles qu'il prononça ensuite que celle qu'il lui avait dites à l'oreille. Elle se trouva froissée par sa remarque. Non elle n'allait pas le torturer ! Oui elle aurait pu le faire, et il aurait tout cracher ! Elle se mordit la lèvre pour s'empêcher de répliquer et se leva pour aller chercher le verre de vin qu'elle n'avait pas encore fini.

Elle se rassit sur le canapé, les yeux dans le vagues et le nez dans verre, seulement consciente du bruit contre les vitres. Au bout d'un certain temps, elle tourna la tête vers Ezio. Combien d'hommes avaient visité ses appartements ? Elle n'aurait su les compter. Et voilà qu'elle se retrouvait en compagnie d'un homme dont les intentions étaient toutes autres que celles des autres. Du moins... c'était bien ce qu'elle pensait. Mais qu'elles étaient-elles alors au juste. Il venait libérer des prisonniers, il acceptait de lui parler, et il ne lui délivrait aucune information. Cet homme était décidément bien étrange, et il cachait bien son jeu. Mais au fond, n'en était-il pas de même pour elle ? Elle aussi ne manipulait-elle pas le gens ?

Dans la partie chambre des appartement, le domestique s'affairait toujours. Sa simple présence exaspérait Alidane. Pour ne pas s'énerver, et pour se laisser le temps de faire le point, elle se leva et demanda à Ezio :

Une seconde, voulez-vous ?
Elle se hâta vers la pièce d'à côté. Elle ferma la porte derrière elle car les affaires du palais relevaient du domaine privé. Le serviteur, même s'il n'était que récemment entré au service de la reine comprit tout de suite qu'il se passait quelque-chose et arrêta de travailler. Dans la pénombre quasi complète – les serviteurs n'avaient pas seuls le droit d'allumer les lumières – Alidane s'approcha de l'innocent et le saisit par le col, murmurant :
Hors de mes appartements tout de suite ! J'ai déjà transmis des ordres stipulant que personne ne devait déranger quand je recevais.
Le ton était glacial, même s'il n'avait pas besoin de l'être pour que le domestique obéisse. De toute façon, il avait interdiction de répondre à un ordre. Il s'inclina, ramassa ses affaires et sortit de la pièce. La reine le suivit et prit place dans l'encadrement de la porte. À présent, c'était elle qui souhaitait s'éloigner d'Ezio. Ce fut ainsi de loin qu'elle reprit :
Excusez-moi, un petit problème de personnel, cela arrive souvent. À présent nous ne serons plus dérangés.

Et il lui fallait revenir à la discussion. La curiosité de la reine avait été assez piquée pour qu'elle ne renonce pas en si bon chemin. Et elle s'était bien aperçue qu'Ezio n'était pas non plus indifférent à son charme... Allier les deux, et une solution se présentait pour obtenir une pointe d'information supplémentaire. Toutefois, elle savait bien qu'elle avait déjà essayé de lui forcer la main de la sorte, et que cela avait échouer. Qu'est-ce qui avait rendu infaisable la manœuvre ? Impossible à déterminer. Il ne restait donc plus qu'à espérer et à tenter.
Tout d'abord, elle prit un air harassé, de ceux que les problèmes ont trop miné. Elle jeta un oeil vers la fenêtre, comme si elle ne lui prêtait plus du tout attention. Elle eut ensuite un sourire intérieur en défaisant ses cheveux, qui avaient toujours leur effet sur les hommes. Elle devait le laisser venir, pour ensuite le pousser à parler. Si elle le forçait de but en blanc, elle était fichue.
Ses sourcils se froncèrent légèrement alors qu'elle se passait une main dans les cheveux, dans une expression de préoccupation, alors qu'elle fixait à nouveau son regard sur les vitres.

Il n'a jamais plu autant sur mon royaume... Mes terres vont finir par être noyées.

Pendant qu'elle entamait le changement de sujet, elle regretta de ne pas s'être arrangée dans sa chambre avant de revenir. Un décolleté bien disposé avait aussi son effet sur la gente masculine, et avait tendance à délier les langues trop timides. Comme le vin d'ailleurs... Alidane appela un serviteur et lui commanda à un serviteur qu'il vienne chercher les verres, et qu'il les reremplissent.

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MessageSujet: Re: Parfois c'est dur, et parfois ça s'arrange [PV ou demande de participation]   Mer 30 Mai - 14:13           
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Suite a ses parole, Alidane sembla avoir compris qu'elle n'obtiendrai rien de l'hybride. Quoi qu'il arriverai il ne dirait rien, il avait déjà perdu beaucoup pour cette cause, et savais très bien que sa vie ne valait rien face a ce secret. La reine commença a être un peut exaspéré de la présence du serviteur et se leva pour sans doute s'occuper de sont cas. Une fois la porte fermer Ezio ne perdit pas une seconde. Il sortie un bout de papier et une plume. N'ayant pas d'encre sur lui il fit comme il en avait l’habitude. Il se mordit le pouce et du sang commença a couler. Il ne lui en fallait que très peut. Tout sa fut fait en moins de dix seconde, et dix encore pour écrire le message. Sans plus attendre il se leva et en moins de deux seconde avait ouvert la fenêtre. Un aigle se posa presque instantanément et le semi lui donna le message a transmettre. Le Maitre devait a tout pris savoir...si les anges savaient l'emplacement de l'artefact et s’appétaient à s'en emparez alors il fallait a tout prix que les autres se prépare a une éventuelle attaque...Mais comment avaient ils pus être au courant?...et comment cette information ne lui était pas parvenues?? Pendant qu'il réfléchit a tout cela il eut le temps de refermer la fenêtre et de retourner a sa place juste avant que la porte ne se rouvre et qu'Alidane n’apparaisse dans l'encadrement. Elle avait l'air...différente...Elle paraissait...ailleurs, le regard par la fenêtre...Elle détacha ses cheveux. Ezio leva un sourcil.

* A quoi elle joue? c'est une nouvelle technique de persuasions ou bien? *

La reine repris alors la parole parlant de la pluie diluvienne qui tombait sur ces terre. Il était vrai qu'une tel quantité d'eau pourrait balayer les cultures de cette année...Bien que le royaume devait avoir des réserves, les pertes humaines seraient conséquentes... C’était l’opportunité idéal pour quiconque de démarrer une nouvelle guerre...en espérant que c'est pluies ne couvrait pas tout le royaume. puis elle appela un serviteur pour remplir a nouveau leurs verres. Ezio n'allait pas s'en plaindre. il se leva et fit quelque pas dans les appartements en prenant la parole.

-Cela ne devrait durée que quelques jours encore...J’espère que votre pays ne va pas trop en pâtir...

Il s’arrêta a ses cotés la dévisageant l’espace d’une seconde puis regarda par la fenêtre lui aussi. Il n’arrivait pas a lire c’est émotions, c’était…étrange. Ne sachant pas qu’elle était ces réelle intentions, il décida de se laisser tenter et de rentrer dans sont jeu.

-Ce n’est pas la seul chose qui vous préoccupe je me trompe ?Si vous avez le moindre problème je suis là pour vous servir…

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MessageSujet: Re: Parfois c'est dur, et parfois ça s'arrange [PV ou demande de participation]   Sam 30 Juin - 11:57           
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Ça y est, le moment approchait. Ezio s'était levé et marchait dans la pièce. Il lui fit par de ses espérances et Alidane approuva d'un signe appuyé de la tête, inquiet et entendu à la fois. Elle continua dans son rôle en baissant les yeux vers le sol d'un air anxieux. Elle prit la pose, comme en pleine réflexion. Elle apercevait son reflet dans la vitre couverte d'eau et jugea que cela lui réussissait plutôt bien. Puis Ezio reprit de lui-même la parole, un bon signe : soit il ne s'était rendu compte de rien, soit il sous-estimait les capacités manipulatrices de la reine, ce qui dans les deux cas allait lui coûter cher. Il fit mention d'un fait intéressant qui fit se dessiner un sourire d'expectative sur le visage de la reine, mais qui s'effaça aussitôt. Il n'aurait pas fallut tout gâcher maintenant.

À entendre les paroles du traqueur, deux sentiments contraires se frayèrent un chemin chez Alidane. Le premier était celui de la culpabilité. Insidieux, il lui rappelait à quel point le jeu auquel elle jouait était dangereux, et qu'Ezio ne méritait peut-être pas qu'on le manipule. Le second était au contraire celui de la victoire, celui que l'on éprouve lorsqu'on sent que l'on va pouvoir arriver à ses fins. Il s'inquiétait pour elle, ou du moins c'était ce qu'il voulait montrer.

* À quel jeu jouons-nous ? *
Alidane ne savait pas quoi répondre à la dernière question, et la pluie tombait toujours. Elle soupira, lasse. Et il fallait poursuivre dans le jeu, sinon elle n'apprendrait jamais rien. Comment faire ? Elle ne voulait pas se moquer de lui. Il l'avait aidé, lui, l'avait sauvée même, ainsi que Kévin. Elle ne voulait pas... elle ne pouvait pas...
*Reste tranquille. Respire. Détends-toi. Remets tes idées en place. C'est bon ? Bien, alors on continue. *

La reine fit comme si la question lui causait trop de mal. Qu'elle préférait éluder. Il fallait qu'elle se montre vulnérable. Qui soupçonnerait une personne vulnérable de manipulation ? Elle se dirigea vers les vitres, frôlant Ezio au passage.
* Oh il n'est pas idiot. Il finira par se rendre compte de quelque-chose. *
La pluie ne tarissait pas, il semblait même qu'elle se renforçait. Une averse semblable était déjà tombée il y a peu. C'était d'ailleurs des suites de cette averse qu'elle avait était conduite à faire le tour des grandes villes de son royaume (clandestinement) et qu'elle avait revu Krishnen. Pendant quelques jours, il n'y avait plus rien eu, on avait cru à un mauvais passage d'ores et déjà terminé mais ce n'était pas le cas. Ce n'était rien qu'une accalmie. Bientôt, la pluie allait détruire son royaume. La reine n'avait pas besoin de faire semblant pour se sentir vulnérable. Et encore, s'il n'y avait que la pluie. Mais non bien sûr, il n'y avait pas que cela. Ezio avait vu juste. En parler ou pas ? Ou s'arrêterait le jeu ? Fallait-il qu'elle utilise cela pour le tromper ? qu'elle s'en serve pour éluder rapidement la question ? qu'elle soit sincère.
*Arrête tes gamineries. Tu ne vas pas t'arrêter en si bon chemin. Utilise, qu'est-ce que tu risque , *

Le regard de la souveraine chercha le reflet d'Ezio dans la vitre. Elle ne s'adressa pas à lui en le regardant dans les yeux. Non, montrer que tout allait de travers. Qu'elle n'était pas comme d'habitude.
Peut-être que vous avez raison. Il n'y a peut-être pas que cette pluie qui me perturbe. Il y a tant de choses... Le monde ne tourne plus rond depuis quelques temps et je me sens... fatiguée.
Au milieu de ses paroles, un valet entra servir le vin commandé. La souveraine lui demanda de laisser la bouteille histoire d'éviter des allés-retours du personnel.
J'ai subi plusieurs tentatives d'assassinat ces derniers temps. Vous en savez quelque-chose, rit-elle.Je pensais que je m'en relèverais mieux, mais je me trompais. Et je sais que bientôt, on parviendra à avoir ma peau, quoique je la défendrai jusqu'au bout. Mais c'est inéluctable je suppose. J'ai trop voulu et j'ai trop pris, et je suis trop haut placé maintenant. On veut me faire redescendre. Et je suis veuve, elle eut un rire amer, et je n'ai ni nouveau mari, ni enfant. Bientôt il n'y aura plus de Dextrae. Ce sera fini. Et à qui vais-je léguer ? J'aimerais tout donner à Kévin mais il est encore trop jeune. Et tout ce poids sur ses épaules... Non. Après moi ce sera encore la guerre. Il n'y aura jamais de fin. On luttera pour mon royaume, et je ne serai plus rien. Juste celle qui a longtemps semé la terreur mais qui, maintenant, n'est plus là.

Elle se laissait prendre à son propre piège, la voilà qui allait trop loin trop vite, elle s'apitoyait. Elle devait reprendre le contrôle. Son regard se fixa sur la vitre gorgée d'eau. Derrière, le beau balcon de marbre était noyé, des plantes dans les pots il ne restait que des souvenirs. Derrière l'épaisse balustrade du balcon, on ne voyait déjà plus rien qu'un épais brouillard gris.
* Et alors, qu'est-ce que tu vas faire maintenant ? Il faut le pousser dans ses derniers retranchements, il faut qu'il morde à l'hameçon. *
La reine fit volte-face. Elle s'adossa nonchalamment à la vitre glacée. Elle prit le verre de vin qu'elle avait fait poser sur le guéridon et en but une bonne gorgée. Elle laissa l'alcool traîner un moment dans sa bouche avant de l'avaler. Elle avait planté ses yeux dans ceux du traqueur. Elle avait eu une idée. Mais d'abord, le laisser venir à elle encore une fois.
J'ai bien un problème Ezio. Mais ce n'est pas le genre de problème a une solution. Je crois que vous ne pouvez pas grand chose pour moi.

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MessageSujet: Re: Parfois c'est dur, et parfois ça s'arrange [PV ou demande de participation]   Lun 24 Sep - 1:09           
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Ezio ne savait toujours pas quoi penser de ce qui se passait dans cette pièce. Il voulu tout de même continuer dans sa lancer gardant en tête qu'il devait faire attention a ce qu'il disais, et ce qu'il faisait. La reine sembler troubler par ses dernière parole. Il attendit donc sa réponse tout en continuant "d'épier" ses réactions. Elle se dirigea vers les fenêtres et passa juste assez prés de l'hybride pour ne pas le toucher. Elle lui tourna le dos et son regard sembla a nouveau se perdre dehors. Ce n'est que quand Ezio regarda lui aussi par la fenêtre quelque seconde plus tard qu'il se rendit compte que son regard était porter sur lui.

C'est alors qu'elle pris la parole. Elle commença par confirmé ses dires en avouant que la pluie n’était pas sont seul problème. Mais avant qu'elle ne puisse en dire plus, un serviteur entra pour servir le vin. Elle repris sitôt après. Elle parla tout d’abord des récentes tentative d'assassinat a son encontre et eu un léger rire en rappelant qu'il avait était la. Ezio eu un léger sourire mais savait que ce n’était au fond qu'une façon de ne pas se faire trop de mal a en parler. Elle semblait défaitiste a l'idée de se faire assassinée et semblait croire que cela ne tarderait pas.

Puis elle exprima sa crainte de savoir qui pourrait lui succéder. Il etait vrai qu'elle n'avait aucun entourage passible de reprendre le trône. Mais elle aller trop vite. Cette vision pessimiste d'un futur proche était telle qu'on aurait put croire que tout était en train de se ficeler autour d'eux .Tout n’était pas encore écrit.


-Votre majesté...Vous résigné ainsi ne vous aidera pas. Vous pouvez tout changer, et il ne vous faut pas grand chose pour cela. Un nouveau système de gestion du royaume, quelque dernière tête a faire tomber et un homme que vous pourriez séduire...

Il eu un léger rire pour tenter de réchauffer l’atmosphère mais elle se retourna reprit la parole en expliquant finalement qu'elle avait bien un problème...qui apparemment sembler complexe voir insolvable. Mais bon il n'avait rien a perdre a en savoir plus. du moins il l’espérait. Il se rapprocha d'elle et tendit le bras a quelque centimètre d'elle pour attraper le verre posé a ses coté qui venait d’être remplit par le serveur. Puis il plongea sont regard dans celui d'Alidane.

-Je vous en pris ma reine, mes relations sont diverse et varier et j'ai moi même énormément de talents...Je crois que je suis la personne idéale pour les problèmes...compliqués.

Tout aller se jouer maintenant.Il bue tout son verre d'une traite et le reposa la ou il avait été posé quelque seconde auparavant.

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MessageSujet: Re: Parfois c'est dur, et parfois ça s'arrange [PV ou demande de participation]   Mar 22 Jan - 21:05           
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Qui donc pourrais-je séduire ? Et à quelle fin ? Je ne pourrais me permettre une faiblesse de plus. Et voyez, si je suis défaitiste, c’est bien parce que je suis seule et qu’à ce jour, tout est déjà en train de s’écrire, je ne sais quand, mais je vais mourir Ezio. De la main de qui, ça je l’ignore. Mais c’est une chose certaine.
Elle avait Ezio juste face à elle, et ses pensées furent pour Krishnen. Il y avait quelqu’un par qui elle s’était laissée séduire. Sa petite faiblesse. Et puis la culpabilité la rongea à nouveau pour tout le mal qu’elle continuait à faire, même à ceux qui lui voulaient du bien.
Et un nouveau système de gestion serait dérisoire. Pourquoi ne pas laisser mes terres à Lynn Eleskan tant qu’à y être ? Non, je ne peux pas changer. Mon nom est Alidane Dextrae, mon règne est celui qui va avec.
Ezio poursuivit, et elle savait qu’elle avait réussi à le mettre dans sa poche. Il s’était approché, alors elle s’approcha également, tous deux séparés par une distance réduite au minimum. Ezio vida son verre d’un coup, si ils continuaient à vider la bouteille elle ne savait pas vraiment ce qu’il adviendrait de ses plans. Un peu de déraison pour accepter d’écouter, mais aussi beaucoup de génie pour comploter. Elle poussa donc la bouteille à peine puis loin, l’éloignant d’eux.
C’était le meilleur moment pour passer à l’attaque, mais encore fallait-il ne pas brusquer les choses. Dos à la tempête qui faisait rage dehors, face à celui qui lui apporterait peut-être les renseignements qu’elle convoitait, au milieu d’une pièce d’un luxe dérisoire, elle hésitait, voyait dans sa tête milles scénarios pour les oublier ensuite, se sentait désespérée d’être celle qu’elle était, et pas une de ces personnes justes et raisonnables. Tout cela sans rien montrer. Elle fit donc la chose la plus naturelle qui vint à l’esprit.
Elle posa ses mains sur les épaules du semi, avec légèreté, comme si finalement tout cela n’était qu’un rêve, ce qui aurait mieux valu.

Vous m’avez déjà sauvé la vie une fois Ezio. Qui est donc Alidane Dextrae pour vous pour que vous désiriez tant lui venir en aide ? Dans mon cas la recherche de la solution est… vaine. Il me faudrait… je ne sais pas moi. Des pouvoirs surhumains ? Un artefact puissant ? Quelque-chose qui m’aiderait à venir à bout de mes ennemis voyez-vous, et à reprendre le contrôle. Si Alidane Dextrae, ou l’image que vous vous en faîtes, mérite d’être sauvée à vos yeux, une seconde fois, et que vous saviez, quoique ce soit, pour m’aider à obtenir chose pareille, alors dîtes le moi, tout simplement. Ce ne sont que quelques mots qui doivent franchir votre bouche, et ils valent une vie Ezio…

Un éclair zébra le ciel, mettant à jour la pièce et ses ombres, sous un jour nouveau. Sa souveraine se sentait mal, elle avait besoin d’alcool pour tenir le coup. Elle se saisit donc d’un nouveau verre, qu’elle vida d’un trait, à l’image de l’homme qui lui faisait face, précédemment. Cela, pour beaucoup de monde, y compris ses parents, au vu de la qualité du vin, ressemblerait à un sacrilège. Elle le vida et se sentit mieux, mais pour combien de temps ? Et si Ezio n’en venait pas au point où elle voulait qu’il aille ? Et s’il découvrait la supercherie ? Au jeu de la duperie, elle avait toujours été reine. Elle avait également été reine de ce royaume, et elle savait que cela s’apprêtait à changer.
Et où s’arrêtait à présent la réalité ? Non seulement elle manipulait Ezio, mais elle s’était impliquée dans ce mensonge. Elle avait vraiment besoin d’aide. Et si Ezio lui tournait à présent le dos à cause d’une manipulation, qui aurait-elle ? Ce plan en l’air allait trop loin, elle se laissait emporter, et il était trop tard pour recommencer de zéro.
Reposant ses mains sur les épaules du traqueur, comme pour reprendre des forces, elle termina dans un murmure :

S’il vous plaît Ezio… Aidez-moi…

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MessageSujet: Re: Parfois c'est dur, et parfois ça s'arrange [PV ou demande de participation]   Jeu 24 Jan - 10:59           
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Ezio resta stoïque a ses parole et ses mouvement. On aurait pus croire que ce que disait la reine entrer par une oreille et ressortait par l'autre. Mais il était bien présent, autant physiquement que mentalement...bien que l'alcool commencer a lui monter a la tête...Puis au bout de quelque minutes de silence, il se détacha d'elle et éclata de rire. Il du prendre cinq bonne minutes avant de se calmer, et quand il se retourna vers la reine il essuya quelque larme.

-Veuillez m'excuser mais...vous m'avait fait peur l'espace d'un instant...non quand même...cette chaleur soudaine émanant de vous, cette faiblesse si apparente et cette affection que vous me porter si... gentiment...Pardonnez moi mais venant de vous s'en est presque malsain...Je comprend mieux maintenant...Je ne peut vous apporter ce que vous me demander et vous le savez pertinemment...Il ne sert a rien de me séduire ou de me manipuler pour cela...Ce que vous me demander est hors de mes compétences...je ne suis qu'un gardien, un mortel comme vous qui n'a aucun pouvoir sur une tel puissance. Et même si j'arrivait a vos fin, je ne vous offrirait que la mort...a la différence qu'avec vous le monde entier vous suivra...Et si cela peut vous réconforter, aucun être sur cette terre n'est digne d'une tel puissance...

Il se tut et resta a une distance de sécurité de sa souveraine, mais n'avait pas pour autant peur de lui tourner le dos. Il baissa la tête et repris.

-Je vous demanderait de ne pas chercher a en savoir plus...en l'honneur de notre amitié...si elle a une quelconque importance à vos yeux.

Il se retourna et, sans un regard pour Alidane, se dirigea vers la bouteille pour la saisir.

-Je pense qu'il est temps que vous laissiez cela de coté.

Et il avala tout le contenu d'une traite. Il fallait maintenant être attentif...il savait ce qui arriver a quiconque contrarier les dessein de la reine...et il ne savait si la relation qu'il entretenait y changerait quelque chose. Il se reposa a la fenêtre, a l’opposer de la pièce et se concentra sur son ouïe, pour ne pas se laisser surprendre. Mais dans la tempête qui faisais rage dehors, il aperçu une silhouette haut dans le ciel. Il soupira. Si jamais cette discutions tournait au cours,il aurait toujours une chance de s'en sortir. Mais il espérait que cela ne se termine pas ainsi. Il décida de reprendre la parole sans pour autant bouger.

-Vous savez...si j'avais continuer a jouer a votre jeu notre relation aurait pu prendre un autre tournant...mais je doit avouer qu'il aurait etait dommage que cela n'arrive que pour parvenir a vos fin...comme avec tout les autres...

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MessageSujet: Re: Parfois c'est dur, et parfois ça s'arrange [PV ou demande de participation]   Jeu 24 Jan - 20:45           
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Comme si quelqu’un avait brusquement ouvert toutes les fenêtres du palais, Alidane se sentait secouée par le vent du dehors. Le froid descendit en elle, comme un épais manteau de glace. Ezio l’avait vue venir, et par ses mots, il l’avait blessée, c’était pire que de l’avoir irritée au détour d’une phrase malencontreuse, c’était plus grave.
* Il ne pouvait pas savoir… il ne pouvait pas… *
A travers ses mots, elle s’était sentie rabaissée, humiliée, réduite à l’état de bête sans cœur ni âme. A qui croyait-il parler ? A une pierre, à un corps, sans esprit, sourd à toute parole ? Alidane savait maintenant ce que même les rares personnes entrant dans son cercle de connaissance pensaient d’elle, si elle en avait seulement douté un jour. Froide, cruelle, inhumaine… Tous les qualificatifs dont il avait usé pour la décrire avec ironie, pour, semblait-il, la tourner en ridicule, elle n’avait qu’à les mettre à l’envers. Indifférente, mauvaise, avide de pouvoir… Il n’y avait qu’à déduire, qu’à piocher dans son discours pour voir à chaque phrase, à chaque coin de mot, une injure, une critique. Ezio l’avait sauvée un jour, elle se demandait bien pourquoi. Il aurait pu la laisser, mieux, il aurait pu récolter le prix qui pesait sur sa tête, au lieu de l’aider à retrouver Kévin comme il l’avait fait ! Que c’était-il donc passé dans sa tête, en quoi donc avait-il confié, dans les mots qu’elle avait alors prononcés, pour en venir à lui tendre la main ? Pourquoi ? Pour la traiter aujourd’hui ainsi ? Dans cette situation, il apparaissait alors à la reine que personne, pas même ses pires ennemis, ne l’avaient jamais autant blessé. Alors que les secondes passaient, qu’Ezio se resservait, qu’il poursuivait son insulte, qu’il s’en retournait en la surveillant de près. Croyait-il qu’elle ne s’en rendait pas compte… ? Ou cela lui était-il simplement… égal ?
Rien n’aurait pu évoluer, le détrompa-t-elle d’une voix atone.
Ce jour-là dans la forêt, aurait-ce été la crainte qui l’avait poussé à faire ce qu’il avait fait ? Aurait-ce été dans un but concret ? N’essayait-il pas de la faire plonger ? Dorénavant, elle le suspectait. Déjà à leur première rencontre, elles avait quel point il était attaché à ses idées, et cela se manifestait encore plus aujourd’hui. Que lui voulait-il au fond, elle ne savait pas… Elle se laissa aller dos contre la vitre glacée par le froid extérieur au contact de laquelle sa peau se hérissa. Le froid qui l’emplit alors confirma le précédent. Elle était comme inconsciente, déroutée. Elle regardait autour d’elle cet endroit familier qu’elle avait arrangé meuble par meuble, pièce par pièce. Tout lui paraissait étranger. Elle regardait au sol sans rien y voir, le sentant se dérober sous elle, elle regardait au plafond comme s’attendant à y trouver les nuages qui faisaient peser ce sentiment qu’elle avait en elle. L’incompréhension, l’alcool, le doute. Le cocktail qui la tuait soudain par petits morceaux. Ezio n’avait rien vu d’autre que de la manipulation dans ses paroles. S’il l’avait vraiment connue, ce dont personne n’était capable, il aurait vu qu’elle souhaitait arriver à ses fins, mais qu’elle s’était pris dans son propre filet. Il n’y avait pas un mot sur sa situation qu’elle ait eu à inventer.

Une menteuse, une manipulatrice ? Est-ce là ce que je vous inspire ? Lorsque vous me regardez, c’est ça que vous voyez ? Une femme sans cœur, un objet ? Cette chose qui hurle et qui sème le sang dans son royaume… c’est tout ce que je suis à vos yeux ? Tout ce que je suis réellement ?
Frigorifiée, elle se redressa. Elle fit quelques pas vers l’avant, sans partir sans vers la direction d’Ezio. Sauf qu’il fallait qu’il comprenne, il ne devait pas croire qu’elle allait s’en prendre à lui… A cause de lui, c’était à elle qu’elle s’en prenait. Même si ce n’était de ces choses que l’on déclare ouvertement. Lorsqu’on est reine. Lorsqu’on est Alidane. Lorsqu’on est un rôle. Tant de paradoxes en une seule, et même personne…
Elle avança ainsi, écrasant tapis de prix et parquet laqué. Ses yeux tombèrent sur la bouteille de vin. Elle s’en saisit et l’éclata contre la fenètre, récoltant éclats de verre, et tâches couleur sang. Le choc n’avait pas suffis à passer briser la fenêtre, que la souveraine contempla d’un œil neuf. Toutefois, elle n’eut le temps de rien. Un garde pénétra dans la pièce et s’enquit de l’état de la reine. Celle-ci, à feu et à sang, ne lui laissa pas terminer sa phrase.

HORS DE MES APPARTEMENTS !
Un verre suivit la course de ses paroles vers le garde, et se brisa contre la porte qu’il avait refermé, en homme censé. Alidane savait qu’à présent, la garde entière était prête à intervenir si un autre bruit de ce genre se faisait entendre. Dans sa rage, ou son désespoir, elle ne savait plus, elle hurla de nouveau. Le guéridon sur lequel s’était trouvé la bouteille partit en cendres. Cela hotta à la reine le peu de force qu’elle avait réussi à placer dans une réaction. Elle retint de justesse ses larmes, mais c’était un regard humide et glaçant à la froid, qui s’était ensuite tourné vers Ezio.
Que croyez-vous bon sang ? Nous sommes du même métier vous et moi. Vous aussi vous êtes un assassin, un tricheur ! On vous paie pour cela ? Vous ne « défendez que les causes qui paraissent raisonnables à vos yeux » ? Je vais vous en donner une, qui semble raisonnable à mes yeux à moi. Faire régner le désordre pour que mon ordre prenne le pas. Voilà la cause que je défends, et cela parce que je n’ai rien d’autre ! Je n’ai que faire de la façon dont vous pouvez percevoir cela ! Mais me jugez ? Comment quelqu’un qui croit seulement me connaître pourrait-il me juger ? Vous voulez que je vous dise ? Est-ce que vous écouteriez vraiment ce que je j’avais à dire, si je sortais de toute manipulation pour vous extirper les informations dont j’ai besoin pour survivre ? Vous voulez entendre ? Je suis désespérée ! Je n’en peux plus ! Je suis seule ! Je suis prise au piège du monde et de moi-même ! Plus le temps passe, plus le couteau se rapproche sous ma gorge ! J’ai besoin d’aide ! Mais toute l’aide du Continent ne saurais me sauver puisque je suis d’ores et déjà condamnée ! Ce n’est rien d’autre que moi ça… ce sentiment là… alors en l’honneur de notre amitié, « si elle a vraiment un sens pour vous », dîtes moi maintenant, vous qui êtes si malin. Dîtes moi qui je suis ! Dîtes moi ce que je dois faire ! Ou bien partez sur le champ, que je n’ai plus jamais à voir celui qui m’a sauvé, et qui à présent m’insulte.

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MessageSujet: Re: Parfois c'est dur, et parfois ça s'arrange [PV ou demande de participation]   Dim 27 Jan - 18:42           
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Ezio ne sourcilla pas une fois. Il l’écouta l'examina tout le long de sa prise de parole. Quand elle relâcha toute sa colère et lança la bouteille il détourna son visage des éclats de verre affin de ne pas en recevoir dans les yeux. Il sentit un liquide chaud sur son visage, voulant vérifier, du bout des doigts il s'inspecta. Du sang...mais pas le sien...Lui n'avait était toucher que sur le bras et le flanc droit. Des égratignure voila tout. La reine elle, n’avait même pas pris la peine de bouger pour éviter la course des éclats. Un soldat entra dans les appartement et fut accueillis par des hurlement et un verre de cristal qui s’écrasa contre la porte qu'il venait d'ouvrir. Que d'émotion en si peut de temps... C'est alors que la reine posa ses yeux à nouveau sur le semi. Des yeux qui d'ailleurs était plutôt humide. Elle reprit alors la parole. Et l'ultimatum qu'elle lui proposa était pour le moins...ce a quoi il s'attendait. Maintenant il se devait de rectifier le tire. En douceur et avec finesse. Il était vrai qu'il avait était un peut fort sur ses mots. Mais il avait ses raison pour parler ainsi. Il osa enfin sortir de immobilité. Il s'approcha de la reine et se saisi de sa main pour la diriger calmement vers le sofa.

- Asseyez vous je vous pris. Il ne faudrait pas que les plaies sur votre visage s'infecte ou vous marque a vie tout de même.

Il tira une chaise et se posa juste en face d'elle. Il ouvrit une petite bourse a sa ceinture et plongea ses doigts a l’intérieur. En les sortant ils étaient recouvert d'une légère poudre dorée. Il s'appliqua a enlever délicatement chaque morceau de verre de la peau de sa majesté et faisais glisser tendrement ses doigts poudrés sur les plaies offrant une cicatrisation rapide et sans douleur.

-Je suis désolé que mes mots vous ait blessé. Mais je ne fait que parler de vous comme tout le monde le fait, je vous décrit ainsi comme toutes personne de votre peuple vous voient. Vous vous dite du même métier que moi, mais c'est faux. En effet je suis payer pour tuer et le fait que je tue pour mes conviction ne fait pas de moi un saint, ni même un martyre. Je suis un tueur, mais a la différence des autres, mes actes sont pour le bien de tous. Vous, votre rôle n'est pas de tuer ou même de tricher comme vous dite. Votre rôle est de diriger, gouverner un peuple de sorte que la paix demeure. Les Roi et les Reine sont affin de protéger leur peuple, et non de les asservir. Vous parler de faire régner le désordre afin de mieux instauré l'ordre...J'ai servis sous vos ordres, il y a plusieurs année de cela...Je n'ai jamais vu autant de massacre, de pillage, de viole et autre monstruosité ailleurs que dans le sillage de votre armée.Et vous penser qu’après cela l’ordre s'instaurera? Il n'en sera rien. Votre peuple se soulèvent.Votre royaume s'effondre. Qu'elle raison peut vous poussé à agir de la sorte ? Au nom de quoi pouvez vous sacrifier votre peuple?Pensez vous que du fait que vous soyez condamné vous avez le devoir d'agir de la sorte? Que vous êtes obliger de continuer ces massacres ?

Il se tut alors qu'il finissais les soins qu'il prodiguer a la reine. Il se leva alors et se dirigea vers une commode sur laquelle était posé Une jarre d'eau et un bol. Il s'y nettoya donc les mains. Dos tourné a son interlocutrice il reprit la parole d'une vois douce mais sans aucune émotion.

-Ma famille est morte alors que je n'avais que dix ans. Une horde de bandit qui avait rasé mon village. Ils mon alors élevé et entraîner comme l'un des leurs. Et au bout de plusieurs année a les côtoyer et voyant qu'ils n'avait plus rien a m'apprendre j'ai décider d'en finir...Je les aient tous tuer, jusqu'au dernier...Je suis alors passé part tout les métier qu'un combattant peut exercer. Et il y a une quinzaine d'année je me suis engager dan votre armée. Je me suis dit qu’être soldat me permettrait de stopper les injustices commissent par des barbares comme ceux qui on changer le cours de ma vie. J'avoue avoir était légèrement prit de court en me rendant compte que contrairement a se que je pensez...nous devenions les barbare. J'ai alors quitter vos rang et suis devenu traqueur et assassin.

Il eu alors fini de se nettoyer les mains et de penser les blessures de son bras et s’assis donc sur le sofa qui faisais face a Alidane.

-Et c'est ainsi que j'ai appris la prime dont votre mort faisais l'objet. Notre rencontre n’était pas due au hasard. Je n’était pas ici pour vous sauver mais bien pour vous tuer. Je vous ai suivit. Depuis Swold jusque la forêt ou nous nous somme rencontrer. Mais une chose inattendu à a nouveau bouleverser mes projet. Un être d'une gentillesse incroyable...Kevin. Ce liens qui vous unissez...a peine l'aviez vous rencontrer...Il a fait resurgir en vous la véritable personne que vous êtes. Une femme, sensible, douce et prête a tout pour ceux qu'elle aime. Bien loin de la femme que vous paraissez être au yeux du monde. Ne pas vouloir de cette facette en la prenant pour une faiblesse est normal, mais passé a l'autre extrême pour gouverner n'est pas la chose a faire. Un bon chef ce doit d’être droit, juste bon tout en dirigeant d'une main de fer. La domination et la crainte ne mène qu'au sang et a la vengeance. Mais vous pouvez encore changer tout cela! Vous pouvez reprendre le contrôle et en finir avec cette folie.Il ne tiens qu'a vous de changer de cap et de sortir de cette tempêtes pour rejoindre la rive, en vie.

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MessageSujet: Re: Parfois c'est dur, et parfois ça s'arrange [PV ou demande de participation]   Lun 28 Jan - 12:14           
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Il était trop calme, trop patient, trop sûr pour la reine. Comment pouvait-on montrer un tel masque d’indifférence ? Quelles émotions pouvaient donc l’habiter à lui ? Alidane avait montré colère, haine et tristesse, le désespoir de l’acceptation, sans que rien jamais ne l’affecte. Il avait juste l’air serein. S’était-il préparé à cette scène ? L’avait-il cherchée ? Lorsqu’il la prit par la main, qu’il la guida jusqu’au sofa, qu’il soigna ses plaies, elle ne put que rester une impuissante contemplatrice, comme devant une pièce de théâtre, comme devant une scène à laquelle elle n’appartenait déjà plus. Elle avait déversé tant d’émotions… Ezio avait tout pris, sans rien ajouter. Il la soigna et lui parla, et c’était l’une des premières personnes, la seconde en fait, à se confier à elle, à lui donner un avis, des conseils. Il accumulait bien sûr les reproches au fil des phrases, les interrogations. Elle sentait bien qu’il ne comprenait pas, qui aurait compris ? Pas même elle n’aurait su dire, à présent qu’on lui en demandait la raison, pourquoi elle avait martyrisé tout un peuple. Mais cela était le fait simplement des paroles d’Ezio, car les faits étaient bien trop abstraits, arbitraires, et émotifs, pour qu’on les donnât en justification. Elle avait créé quelque-chose, elle était partie du royaume de ses parents, un royaume banal, un peu faible sur ses bases. Elle avait créé quelque-chose de nouveau. Elle avait tout voulu changé, mettre à bas les codes de sa mère. Ce qu’elle n’avait pas vu venir, c’est qu’au fur et mesure, elle devenait pire qu’elle, pire que cette femme qu’elle détestait. Son père… qu’aurait-il dit s’il voyait sa fille aujourd’hui ? C’était la question qui revenait sans cesse dans sa tête. Le problème dans tout ça, c’est que c’était bien à cause de son père, ou plutôt à cause de sa mort, qu’elle en était venue à ça. A cause de l’homme qu’elle aurait dû épouser.
Ezio passa sur plusieurs détails qui avaient construit sa vie. D’une certaine manière, c’était à Alidane que revenait son passé. Sa politique bien sûr, elle se devait de le savoir, modelait les gens qui vivaient, non seulement en son royaume, mais aussi ceux qui vivaient à l’extérieur, dans la crainte d’être envahis. Avait-elle pensé à ces gens ? Très peu à vrai dire. Les motivations d’un souverain, comme le rappelait Ezio, devaient pourtant se baser sur ces gens-là. Pas sur elle-même. Ce pourquoi Ezio n’était pas apte à entendre ses justifications. Comment pourrait-elle les lui donner maintenant ? Elle l’égoïste, dont celui auquel elle faisait face percevait toute la cruauté du règne. Elle l’incapable, alors que lui s’était pris en main. Il lui disait qu’elle aussi, elle aurait pu changer, maintenant. Il lui fallait la volonté. Elle fixa ses yeux sur le traqueur, y cherchant quelque-chose, ce qui lui donnait sa force en lui sans doute, cette chose inatteignable, et qui était bien trop loin d’elle pour qu’elle puisse espérer la saisir. Alidane ne trouva pas, détourna son regard, fixa de nouveau la fenêtre. Que répondre ? Il la trouverait ridicule d’égocentrisme…

Vous ne m’aviez pas dit que vous aviez fait partie de mes rangs… ça aurait été une raison de plus pour vous de me tuer. Si vous ne l’avez pas fait pour Kévin je comprends mieux. Cependant… Certes je l’ai recueilli, certes il a sans doute changé quelque-chose en moi… je ne suis ni sensible ni douce Ezio, et vous vous complaisez à me le rappeler depuis tout à l’heure. Je ne suis cette femme-là. Je ne l’ai jamais été.
Cette proximité avec Ezio, trop brutale, car soudain non seulement physique mais aussi mentale, par le fait qu’ils en venaient presque à se confier tous deux, la poussa à se lever brusquement. Elle passa ses mains sur son visage de lassitude, sur lequel ne persistait aucune trace du verre qui avait éclaté. A bien y réfléchir, elle n’en avait même pas senti la douleur. C’était comme ce jour-où de rage après la mort de son père, et après des jours de mutisme, elle avait appris que sa mère était morte. Ce jour où pour la première fois depuis longtemps, souffrante, elle était sortie de sa chambre, pour qu’on en vienne à lui annoncer qu’elle allait être couronnée reine. Le soir-même, dans le salon du château, accablée, elle avait brisé l’un des miroirs de la pièce à la main. Le médecin en charge de son cas était alors arrivé suite à l’appel d’une suivante. Il lui avait que, lorsqu’on souffrait, et qu’une nouvelle souffrance apparaissait soudain, une seule prenait le pas. Il s’agissait de la plus grande, de la plus vive douleur que le corps avait à subir. Dans son cas, c’était une douleur mentale, et irréparable.
Les yeux de la reine tombèrent sur une commode, non loin, qui s’était toujours trouvée dans cette pièce, à ce qu’elle savait. Elle sortit un trousseau de clé pour en ouvrir un tiroir, un souvenir refaisant surface dans sa tête alors qu’elle songeait.

Je suis désolée pour vous Ezio, mais le monde est fait du caprice des plus puissants. Mon cas aura suscité beaucoup de malheur, mais il faut que vous compreniez.
Elle sortit un objet du tiroir qu’elle lança à Ezio. C’était une fabrication que l’on ne voyait que rarement en ce Continent, par le simple fait que ce qu’elle représentait n’était pas courant. Il s’agissait d’une boule à neige, au centre de laquelle les monts hostiles au nord, seuls couverts d’un manteau blanc, se profilaient. Alidane n’était pas sortie de la colère de tout à l’heure, aussi sa voix tremblait-elle encore quand elle reprit :
Je n’ai vu la neige qu’une seule fois. J’étais avec mes parents dans le nord. C’est un souvenir de ce voyage. Quand j’étais enfant, j’aimais beaucoup ces choses-là. Une fois que j’ai eu pris le pouvoir, mon royaume était pour moi comme l’une de ces boules à neige. Tout est tranquille à l’intérieur, mais on éprouve tout de même le besoin de les renverser, et de les faire revenir au chaos…

La reine tournait le dos à Ezio. Elle avait froid sans se rappeler pourquoi. La pièce dégageait pourtant une chaleur presqu’étouffante. Elle était plongée dans ses souvenirs, dans des lambeaux de passé et de contradiction Elle avait compris qu’à son tour Ezio la manipulait pour la faire venir au fait. Et elle y venait lentement. Car après le chaos, les choses retournent toujours vers l’ordre.
Vous auriez dû me connaître autrefois. J’étais… Ce n’était pas moi. En jeune fille de dix-huit, qui va épouser un homme qu’elle ne connaît pas, perdue entre les rêves de son père et la sécheresse d’une mère avide. Oui, je devais épouser un homme, et tant qu’à y être, rajoutons que mes parents ne sont pas morts des suites d’une épidémie. Que vous acceptiez de me croire au non, c’est cette période de ma vie qui a tout déclenché. Je sais que vous avez des informations sur moi depuis notre rencontre dans la forêt, néanmoins je ne sais pas jusqu’à quel point vous me connaissez sans que je le sache. Alors je vais faire comme si vous ne saviez rien et m’expliquer. Le jour de mon mariage, mon futur époux à tué mon père. Il était dans ma vie, la seule personne qui comptait vraiment. Il m’a tout appris, il m’a tout donné. L’homme qui l’a assassiné était un escroc, je l’ai tué. Ma mère est morte de dépression. A dix-huit, la jeune fille alors paisible à pris le pouvoir sur un monde dont elle ne voulait pas, terriblement seule, terriblement seule…
Alidane s’était tue. Elle avait le regard vague, sa voix ne lui obéissait plus. Elle fixait un point imaginaire. Elle se reprit cependant quelques secondes plus tard.
J’ai vainement songé au suicide. Il y avait trop de gardes. Et surtout, il y avait trop d’amertume en moi pour me laisser mourir sans la déverser. Mon royaume en a fait les frais et j’en ai fait ce que je voulais qu’il soit, une image même de moi. Je n’avais rien d’autre à donner à mon peuple que ma propre misère. Je les trouvais tous futiles, j’étais malade à l’idée qu’au sein même de mon royaume ces gens bons, honnêtes, heureux, pouvaient exister. Je l’ai détestais. J’ai toujours détesté tout le monde de toute façon, depuis cette époque.
Premier choix : elle avait déversé le malheur sur son monde.
Deuxième choix : chacun aurait pu vivre en paix. Mais pour cela elle aurait dû se relever.
Elle se retourna vers Ezio, sans pour autant pouvoir supporter son regard très longtemps. Elle en revint à la pluie et à la tempête.

Allez-y détestez-moi pour ce que j’ai fait. Quittez ce château si vous voulez puisque je ne suis pas personne honnête, ne m’adressez plus jamais la parole si vous pensez que je suis simplement une bonne à rien qui ne sait pas s’occuper de ce qu’elle a… Non, Ezio, je vous en prie. J’ai besoin de vous.
Elle revint vers lui, se plaça juste en face. Plus que jamais elle doutait qu’il put comprendre ses actes. Qui aurait pu ?
Voyez ! j’ai toujours voulu me relever. Je n’en ai pas la force. Aidez-moi Ezio, je vous promets que j’en ai fini de vous manipuler. Je sais que tout ce que je mérite c’est de souffrir autant que j’ai fait souffrir mon peuple. Mais… il faut que je m’en sorte. Je dois changer, vous avez raison. Je ne sais comment. Avant que ce soit la fin pour moi, acceptez simplement de me tirer d’affaire. Sans vous je ne m’en sortirai pas.

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Dernière édition par Alidane Dextrae le Mar 5 Mar - 18:31, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Parfois c'est dur, et parfois ça s'arrange [PV ou demande de participation]   Mar 5 Mar - 2:31           
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Il n'avait rien dit, l’avait laisser parler tout le long jusqu’à ce qu'elle l'interpelle, lui demandant en quelque sorte de réagir. Elle se tenait debout face a lui, qui était assis dans le sofa. Il connaissait en effet le malheur qui lui était arriver étant jeune. Une tragédie dont très peu aurait réussi à en sortir.Pourtant Alidane l'avait fait. Mais a quel prix. Les répercussion de ce passage de sa vie avait fonder la base d'un royaume qui n’était devenu que l'ombre de lui même. Mais il était temps que cela change. Il le fallait.Et les dernière parole de la reine le reflétait. Ezio resta assis la, les yeux dans le vague. Une tel demande n’était pas refusable. Mais c’était aussi une lourde responsabilité, un travail permanent, long et hasardeux. Après plusieurs minutes,il se leva et attrapa doucement la reine par la main et la hanche, la fit pivoter sur elle même et la fit s’asseoir. Il se plaça devant elle,sans lâcher sa main s’accroupissant pour être un peut plus a sa hauteur et se décida a reprendre la parole.

-Ce serait un honneur pour moi de pouvoir vous aider. Mais il faut comprendre que se ne sera pas tache facile. Les décision seront lourdes, nombreuses et les changements lents. Je ne sais si je suis la bonne personne pour cela, alors je vous le demande, reposer vous, reconsidérer votre proposition, soyer sur de ce que vous voulez car sans cela rien ne pourra être fait. Cette décision doit être a l'image de toute celle que vous aller devoir prendre après elle : posé, réfléchis, mais sans aucun doute possible.

Il se tut pour laisser un peu le silence reprendre le pas et laisser place à la réflexion. Mais il ne pus s’empêcher de reprendre la parole.

-Vous dite que vous mériteriez de souffrir autant que votre peuple souffrent mais c'est faux, car personne ne devrait souffrir ainsi et cette souffrance, vous l'avait déjà subis, et vous la subissez encore.Mais si vous avez la conviction qu'il est temps de se relever...alors oui je vous aiderai.

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MessageSujet: Re: Parfois c'est dur, et parfois ça s'arrange [PV ou demande de participation]   Lun 18 Mar - 0:23           
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« Il se leva et attrapa doucement la future reine par la main et la hanche, la fit pivoter sur elle-même et la fit s’asseoir. Il se plaça devant elle, sans lâcher sa main s’accroupissant pour être un peu plus à sa hauteur et se décida à reprendre la parole.
« Ma puce, tu me sembles troublée. »
Elle leva ses yeux agrandis par l’attention qu’elle portait à toute chose alentour. Les deux mains sur sa robe lisse et divine, les cheveux coiffés sans qu’aucun d’eux ne dépassent, la princesse de Kerdéreth semblait perdue dans le palais qu’elle connaissait pourtant si bien. Si nombreux les invités à cette réception. Des ornements avaient été rajoutés aux murs, les verres allaient et venaient, rendant ces personnes de haute noblesse chaque seconde un peu plus saoule. Il était debout un peu plus loin. Leurs regards s’entrecroisés, intriqués dans un dialogue de sourd dont aucun des deux ne connaissait le langage. Il portait un costume riche, ses yeux clairs étaient frais de la jeunesse qu’il portait en lui. Elle le trouvait magnifique à ce moment présent, il était simplement celui dont elle avait toujours rêvé.
Soudain le visage de son père qui se tenait entre elle et son promis se fit encore plus doux. Il portait un sourire en coin qui lui allait à ravir. Si seulement sa mère le voyait comme ça…
« Je me trompe ? », insista-t-il.
Elle se décida alors enfin à répondre.
« Je ne m’attendais guère à cela père. »
Il vérifia que sa femme était bel et bien occupé avec les deux comtes des basses terres d’un coup d’œil méfiant. Puis il reprit son sourire, son air joueur.
« Et pourquoi donc princesse ? Il ne te plaît pas ? »
Alidane Dextrae rougit en un quart de seconde.
« Voyons père… vous savez bien que cela n’en est pas la cause. »
Il continua de la fixer. Elle se sentait traversée de part en part. Mais loin de l’incommoder, le regard de son père la rassurait. C’était comme s’il la recouvrait d’un voile protecteur que rien ne pouvait endommager. Plus loin, un suivant tenait au-dessus des têtes son plateau sur laquelle on trouvait non pas des verres, mais des bouteilles, emplies des meilleurs vins, afin de se frayer un passage à travers la foule. Les membres de la famille royale n’avaient pas ce problème. Il était de convenance que l’on leur laisse un cercle d’un mètre de rayon de libre autour d’eux. Ainsi, Alidane et son père semblait-ils isolés comme par enchantement de l’agitation autour.
« Ma fille, je suis heureux qu’il te plaise. Bientôt vous serez mariés et alors le royaume n’aura jamais connu pareille joie. Je ferai en sorte que personne n’oublie la cérémonie. Ils seront les milliers à traverser le Continent pour vous voir ce jour-là. Pendant des semaines on fêtera encore ce mariage, et ce jusqu’à ce que j’ai épuisé les réserves de vin du château. »
Sa fille posa sur lui un peu d’attention, soudain droite et réfléchie.
« Jamais mère ne vous laissera. »
Il éclata d’un grand rire que l’assemblée salua d’un sourire amical, sauf sa femme, sans pour autant que quiconque ne vienne les déranger.
« Ma puce, ta mère est bien trop occupée pour cela. »
La jeune princesse préféra faire celle qui n’avait pas compris ces paroles, et revenir au sujet premier de la discussion.
« Je ne pense pas être prête.
-A quoi donc ? », fit son père en redevenant sérieux.
Elle n’eut pas à marquer beaucoup de temps de réflexion.
« Pour être reine. »
Les yeux de celui qu’elle considérait comme son mentor se firent compréhensifs et tendres.
« Alidane, saches une chose. D’abord tant que je le pourrai je resterai auprès de toi pour t’épauler. Et ensuite tu n’as qu’à te rappeler de ceci. Voilà ce dont a besoin un peuple : de la tolérance, de l’amour, et du courage. Tu n’as rien à apprendre d’autre, le reste viendra avec le temps. Et si tu veux mon avis, tu as déjà l’étoffe d’une reine. »
Le suivant (car il faisait bien partie de l’escorte personnelle de la princesse) qui portait l’alcool arriva vers eux, et proposa un verre. Son père accepta volontiers.
« A la santé de la reine », cria-t-il en regardant sa fille, et tous l’écoutèrent. Puis il continua à son intention : « Je serai toujours là pour vous servir. Si vous voulez bien prendre la peine de me faire confiance, alors je vous aiderai. »

Le regard d’Alidane se perdit dans celui d’Ezio. Il était pour elle synonyme de sauvetage. Elle devait se relever comme il l’avait dit, elle devait le laisser lui venir en aide. Un jour lointain, son père aussi lui avait proposé ses services. Il n’avait jamais eu le temps de l’épauler. Elle ferait tout pour qu’Ezio puisse l’aider, elle ferait tout pour s’aider elle-même. Tant de choses en si peu de temps. Elle avait pris une décision radicale qui allait trancher dans le vif. Assurée sans toutefois être totalement remise, elle répondit au traqueur qui lui faisait face :
Ma décision est prise Ezio, j’ai trouvé ma voie de secours, et la plus précieuse des aides. Tant de mal a été fait que je ne saurai que faire en premier pour soulager mon peuple. Mais aujourd’hui, j’ai déjà une autre mission. Si vous y tenez vraiment, alors laissez-moi une semaine de réflexion, et revenez au palais. Je vous ferai apprêter un appartement. Vous n’aurez aucune obligation, pas même celle de rester, mais si vous me jugez convaincante et que vous-même vous n’avez pas renoncé à me porter secours, alors nous pourrons peut-être prendre ensemble les décisions adéquates qui sauveront mon royaume. Néanmoins j’espère que vous aurez vous-même l’occasion de réfléchir à cette proposition, car j’ai bien peur que votre engagement là-dedans ne vous soit préjudiciable. Et j’espère également que nous serons d’ores-et-déjà d’accord sur ce point : c’est mon royaume qu’il faut secourir avant tout. Au fond, ce n’est pas moi.
Alidane se releva, frèle. Elle se sentait vide, comme si le changement opérait déjà et que dans un premier temps, c’était sa haine qui s’échappait, afin de laisser par la suite place à autre chose. Elle se raccrocha au dossier du canapé pour tenir debout, épuisée. La pluie dehors, fouettait toujours le sol. Cela rappela à la souveraine dans quel contexte elle était coincée ici, et quelle occupation l’avait par la suite menée à croiser Ezio. Le regard neuf, elle se retourna vers le traqueur, et lui adressa un air pâle, énigmatique. Il n’y avait plus de fureur sur ses traits, ni même de masque de fermeté. Peut-être était-elle à cet instant Alidane Dextrae.
J’ai quelque-chose à finir. Que diriez-vous d’en revenir au point de départ ? Les procès ont toujours lieu en bas, ce serait le moment de tester si avec mes résolutions et votre aide il est possible de faire quelque-chose. Je compte réinterroger les prévenus accusés de trahison envers mon royaume. Cette fois je ne les opprimerai pas, et je ne vous manipulerez pas pour obtenir des informations. Ils auront un procès équitable… et je tacherai de rester responsable vis-à-vis de ce que je pourrais apprendre de leur bouche afin de ne pas vouloir me l’approprier à tout prix. Qu’en dîtes-vous ?
Elle avait besoin d’un test. Il lui fallait savoir ce que toutes ces paroles valaient, si finalement ce qu’elle avait dit avait du sens. Et il lui fallait se rendre compte de l’ampleur de sa tâche. Pour ce faire, elle devait reprendre les commandes de son royaume avec ses nouvelles méthodes.
Elle appela un servant auquel elle demanda de donner un message à son intendant. Il devait se retirer de la salle du trône et faire monter les prisonniers. La reine allait arriver et reprendre leur cas un par un. A peine reçut-il le servant que l’intendant partit pour les appartements de la reine. Après avoir obtenu l’autorisation d’entrer, il argua qu’elle perdait un temps fou avec des cas qu’il avait déjà pris le soin de traiter, et qu’une importante organisation de rebelles se mettait en place sous son nez sans qu’elle n’en ait conscience. La reine le coupa, les poings sur les hanches, sans s’énerver. Elle pesait chaque mot au détail près, et une fois qu’elle eut remis son intendant à sa place, elle se hâta de le congédier. L’homme se retira dès lors, non sans un regard glaçant à Ezio qu’il jugea responsable de la brusque sottise de sa reine.


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MessageSujet: Re: Parfois c'est dur, et parfois ça s'arrange [PV ou demande de participation]   Ven 27 Déc - 3:53           
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Ezio eu un sourire quand la reine expliqua qu'elle souhaitait réellement changer de voie pour son royaume. Alors on y était, l'avenir du royaume de Kerdéreth n’était peut être pas aussi sombre qu'il l'avait présager. Elle exprima son souhait a ce que le semi la soutienne dans ce changement de cap, mais qu'il réfléchissent au conséquence personnel de sa décision.L'hybride pris quelque seconde puis repondit.


Trés bien. Je prendrait le temps de la réflexion mais sachez a l'avance que l'image que les gens, le peuple, a de moi m'est bien égales, tant que je reste intègre et fidèle a mes convictions. Et si de véritables changements opères et que le peuple s'en rend compte, alors ma présences auprès de vous ne fera qu'amélioré mon image

Il eu un sourire en coin et laissa la suzeraine reprendre. Elle proposa alors de retourner au audiences de façon a mettre en place directement ses nouvelles méthode de gouvernement. Ezio ni voyait aucun inconvenant mis a part que l'intendant serait dans cette taches un obstacles mais Alidane lui fit parvenir un messages pour qu'il se retire des audiences. Celui ci arriva quelque minutes plus tard afin d'exprimer son désaccord mais il fut très vite congédier non sans fusiliers le traqueur du regard.Ce dernier lui retourna un magnifique sourire qui ne du qu'empirer sa colère envers lui. Ezio se décida alors a répondre a la reine.


Je suis tout a fait d'accord quand a votre envie de revoir ces audiences, cependant j’espère ne pas comprendre que vous vouliez aussi revoir l'affaire dans laquelle je suis impliquer? Sinon mon rôle a vos coté ne pourrai être... Si par contre vous voulez de mon aide concernant d'autre audiences, je suis prêt a vous prêter main fort de par des conseil ou des avis, voir peut être si il m'en serait permis des question que je pourrai posé ou vous proposer au cours de ces audiences.

Il attendis qu'elle lui réponde puis, une fois que ce fut fait, il n'avait plus qu'à prendre la direction de la salle d'audience. Ezio Se dirigea vers la reine, lui tendant son bras pour qu'elle s'y appuies et ils sortirent tout deux des appartements royaux Une fois devant les portes , le semi s’arrêta et se plaça devant sa majesté en plongeant son regard dans le sien.


Avant que nous rentrions et que je perde l’occasion de vous parler a titre personnel, j'aimerai que vous sachiez que je suis fière et que c'est un grand honneur pour d’être a vos coté dans cet élan de changement. Je serai prêt a endosser le moindre rôle que vous me demanderai.

Il lui fit alors une véritable révérence protocolaire avant d'ouvrir la pour et de s'incliner de nouveau en lui proposant de sa main libre d'entrer.

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MessageSujet: Re: Parfois c'est dur, et parfois ça s'arrange [PV ou demande de participation]              
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