Ho, la déche. Pourquoi c'est toujours moi qui tombe sur les cinglés du coin. Mon rire machiavélique que j'aime tant l'avait foutu une de ses peurs, elle partit en courant. Je me remit à rire. Bien que l'homme c'était levé, il eu la même réaction que moi, un rire. Mais le mien est bien plus classe que celui d'un simple humain. Je les hais ces proies inutiles qui ont, il faut bien l'avouer, décimé une partie de ma race dans ce village. Mais lorsqu'elle essaya d'ouvrir la porte, elle rentra immédiatement. Je me demande bien ce qui lui passait par la tête. Puis je comprends d'un seul coup une fois que Sinom pose ses pieds sales à l'intérieur. Il essaya de la rattraper, parce qu'il ne voulait pas lui faire peur. Mes rires venant du plus profond des enfers donnaient un certain bruit de fond non déplaisant pour ma pomme. Puis, on ne sait comment, elle tomba et se fracassa le crâne contre la table. Après avoir éclaté de rire, je me lève et je passe de mon gras double. Ha, il est vraiment casse pied, mais qu'est-ce qu'il ai utile sur le coup.
Je lui tape amicalement le bide. Il a fait du bon travaille. Un sourire au lèvres, je sors, laissant les humains s'occuper de la fille qui m'a déjà assez cassé les pieds. Mon garde mangé sur patte me suit. Je marche un moment dehors, sous la pluie qui n'arrêtait pas de tomber. J'aime ce temps de m***e. C'est bien les jours comme les autres. Mais comment on passe d'une nuit agitée en une nuit pluivieuse aussi vite ? Je comprends rien à la météo. De toute façon, qu'importe. Je suis maintenant tranquille. Je pose mon dos contre un mur humide et je ferme les yeux. L'autre boulet me tapotte l'épaule et je lui réponds que non. Non mais il croit quoi ?! Je vais pas lui donner encore à manger ! C'est vraiment déséspérant de voir un humain manger autant. Si moi j'étais comme lui, ça ferait quoi ? Tout les humains mouraient les uns après les autres sans aucun répit. Mais je me retiens, par respect à cette race misérable. Ils deviendront bientôt tous mes esclaves. Je vais prendre le contrôle de cette ville. Attendez, je m'emporte là ! C'est pas mon intention !
Ouais, cette ville est trop...Délabrée pour que je vive dedans. Je veux la rénover un peu. Quand vous voyez la tête des artisans le soir, ça fait peur. Ils fument pas que la pipe eux. J'en ai un peu marre de tout ces gens qui prennent les impôt à des personnes qui ne peuvent plus les payer. Je n'ai pas de compassion pour les humains, j'ai de la compassion pour la ville dans laquelle je suis né. Je vais redonner à cette ville sa gloire passée, mais pas à ses habitants. Bien que, pour avoir un bel endroit, il faut des gens heureux. C'est ça qui me rends véreux. J'ai envie de tous les enfermer dans un puit et de partir dormir un peu. Je suis vert là...
Simon vient me voir, encore une fois, mais cette fois avec une tranche de jambon entre les dents. Il a dû aller les chercher dans le bufet à volonté. J'aime pas manger trop, le ventre me fait mal après. Je ne suis pas une petite nature, mais je préfère les aliments de choix. Par exemple, ce soir, je n'ai pas vraiment prit ce que je préfère, mais on n'a pas tout le temps ce qu'on veut. Je sais, je suis méprisable, mais que voulez-vous. C'est ça mon charme et il est..Irrésistible. C'est vrai, les femmes n'aiment pas les gens comme moi, mais les démones..Ho ! Je suis un tombeur. Faut dire, elle n'aime pas les petits anges. Mais bon, c'est la vie. Bref, je n'aime pas quand il arrive comme ça, mangeant quelque chose. Parce que s'il mange déjà, il ne va pas me demander de l'argent, et s'il ne me demande pas d'argent, c'est qu'il va faire deux choses. Soit il me fait la moral, soit il me demande si on est perdu.
Et, effectivement c'est pour me faire la moral.
-Tu veux aller où ?
Je ne réponds pas. C'est inutile puisqu'il le sait que trop bien. Il me suit partout et sait précisément toutes mes intentions.
-Tu crois que c'est une bonne chose de la laisser là ? Elle...
-Ferme là !
Il me gonfle. C'est quand même allucinant de voir un gars aussi casse pied et inutile. Je n'ai pas de regrets. Je ne vais pas retourner dans cette maison de fou, me poser dans un coin et attendre cette ex-proie pour faire ami-ami devant une tasse de thé. Puis la jeune femme qui s'occupe de la fête sort les poubelles. Ainsi que les affaires de Phoebe. Son animal de compagnie. Tant mieux pour lui. Il ne faut pas s'attacher à une perdante. Pourtant, mon gros boulet va repêcher tout les affaires de la jeune fille et retourna me les tendre.
-Au moins le temps qu'elle les reprenne...
Je pousse un soupire. Qu'est-ce qu'il est c*n. Je prends les affaires, je les pause sur mon épaule et j'avance. Je retourne dans cette fête inutile et je pose tout ça sur la table. Je me pose et j'attends. J'attends encore et encore. Pendant un moment. Puis un brouhaha attira l'attention de gras double. Puis Phoebe vint reprendre ses affaires en m'invitant à venir avec elle. Quoi ? Je le prends comme ça me chante ! Vous allez pas dicter ce que je dosi faire ! C'est moi le narrateur ! Je reste ici. Si elle croit que...
-Tu voulais pas partir au départ ?
Il me casse les pied, et pas que ! Je lui donne un coup de poing et je sors. Je m'arrête une fois dehors en poussant un soupire. C'est trop chiant la vie de vampire. Mon ventre gargouille comme un volcan. Et je veux bien savoir d'où peut bien venir la haine des hommes que Phoebe héberge. Non je déconne, j'en ai rien à faire.
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